Femmes dominant les hommes

Quand des femmes sont plus fortes que les hommes

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MARIE BER ET LES HOMMES SOUS SA DOMINANCE

Posté : 21 juillet, 2011 @ 6:44 dans Combat mixte | 1 commentaire »

 

Je tiens à préciser comme je n’ai pas de talents de dessinateur j’ai pris les dessins de mes personnages de récits  sur différents sites en espérant que cela ne leur cause aucun problème. Mes récits je les complète avec ces dessins et c’est pour cela qu’un même personnage n’est malheureusement pas identique tout le long de l’histoire, mais ce qui m’importe c’est que cela représente à peu près ce que je désirai écrire. Par contre si une personne à des dons pour le dessin et qu’il est envie de participer à mes histoires qu’il n’hésite pas à me contacter.

 

MARIE BER ET LES HOMMES SOUS SA DOMINANCE 

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Le week-end suivant après sa prise de conscience sur sa force exceptionnelle ou elle avait battu trois boxeurs dont l’outsider poids lourds du champion du  monde de la spécialité (voir la première partie de Marie Ber, ou je vous rappelle que Marie Ber n’est qu’une jeune fille de 12 ans et demi mais en parait 19 mesure un mètre cinquante-huit pour 56kg, mais pourvu d’une force exceptionnelle, alors que moi j’avais 16ans et mesurai la même taille mais pour 48kg). J’arrivai donc chez elle en sa compagnie le vendredi soir suivant notre dernière rencontre ou elle avait battu son père un colosse qui frappait sa mère régulièrement, et ou elle m’annonça dans son salon ou nous étions tous les deux assis autour d’un verre, mais très entreprenante en même temps,  que son père était handicapé suite à la correction qu’elle lui avait infligé et qu’il ne se déplaçait pu qu’avec des béquilles. Elle lui avait brisé sans le vouloir quelques os des jambes et touché la colonne vertébrale et les médecins étaient dans l’impossibilité de se prononcer s’il pourrait retrouver toutes ses facultés et pouvoir se déplacer normalement dans les mois à venir.

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Elle prit donc la direction de l’entreprise tout en laissant penser à tous les employés et les membres de la famille que son père dirigeait toujours l’entreprise. Elle fit entreprendre d’énormes travaux sous le château familiale en U ou elle demanda toujours sous le couvert du nom de son père des salles immenses dont une salle de sport avec un ring et plusieurs types de bancs de musculation, altères, etc… une salle de réfectoire, des chambres pour recevoir une dizaines de personnes par pièces, un  vestiaire douche avec une  dizaine de douches, et tout cela que l’on ne pouvait accéder que par un passage souterrain secret, car elle voulait me dit-elle avoir un endroit tranquille ou organiser des combats et retenir quelques hommes pour satisfaire son gout nouveau de la dominance sur les hommes. incrediblegfcs11.jpg

Les mois qui suivirent je fus invité tous les week-end du vendredi soir ou je rentrais avec elle en car jusqu’au lundi matin ou je retournai au lycée. Je rentrai seulement les soirs de la semaine chez mes parents. Les week-end avec Marie Ber, si ils étaient agréables ils étaient aussi épuisants car nous avions découvert ensemble les joies de la sexualité et pour elle de la dominance, et elle tenait absolument à prendre les initiatives et cela toujours par la force pour me prouver qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait. Elle passait son temps les premiers week-end à m’échauffer sexuellement en jouant en permanence avec les parties intimes de mon corps.

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Si cela me plait beaucoup d’une certaine manière j’aimerai quand même qu’elle respect un peu plus mon désir de moins en abuser car elle me sèche littéralement et heureusement qu’il me reste la semaine pour recharger une partie de l’énergie qu’elle me prend. Plus le temps passe et plus j’ai l’impression qu’elle est nymphomane et que à moi seul je n’arriverai jamais à éteindre le feu qu’elle a en elle et que je risque d’y laisser ma santé voir ma vie, car je subi tant des différentes agressions pendant les week-end que je repars sur les genoux complètement épuisé.

 

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Par deux fois le week-end je suis rentré directement chez mes parents pour récupérer, mais à chaque fois le lundi matin en descendant du car Marie Ber m’entraîna dans le hangar ou nous avions fait l’amour la première fois et ou elle avait démoli les boxeurs, et la elle me fit regretter de ne pas être venu chez elle par une fessée énorme ou je criai, pleurai et suppliai qu’elle arrête. Mes cris étaient tellement forts que 3 employés de la SNCF vinrent pour la faire cesser cette torture. Les malheureux l’on regretter presque toute de suite quant-elle se jeta sur eux et les corrigea encore bien plus fort que mois. La seconde fois s’ils eurent entendu mes cris ils ne vinrent surtout pas à mon secours. Après la fessée elle assouvissait sa sexualité par un véritable viol ou elle se couchait sur moi et emprisonnait mon sexe dans son vagin hyper puissant ou ma bite sans trouvait littéralement coincé et en coulissait que suivant sa volonté de relâcher pour me laisser glisser avant qu’elle ne redescente pour que mon sexe la repénètre profondément.

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Je peux vous dire que je ne refis pas la même erreur une troisième fois et que je ne ratai aucun week-end avec Marie Ber. Cela par contre ne plus pas  à mes parents qui ne voulaient pas que je passe tous mes week-end là bas, et surtout à mon beau père, je lui expliquai pourquoi je devais y aller absolument si je ne voulais pas être battu. Mon beau père ancien champion de Paris de boxe, me dit qu’il irait la trouver et lui ferait comprendre qui commande. Il se présenta le week-end suivant chez Marie Ber en lui disant que je devais rentrer  à la maison et que ce n’est pas une gamine de 12 ans qui allait faire la loi. Elle lui brisa quelque cotes, puis le fessa et il rentra en catastrophe à la maison sans jamais plus me reparler de ne plus aller chez elle. foliopreview21.jpg

Après cela les week-end recommencèrent comme avant pour moi avec toute l’imagination qu’elle avait et qu’elle me faisait supporter.

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Tout cela dura pendant 3 mois jusqu’au jour ou Marie Ber trouva que les travaux pour aménager ses salles secrètes prenait beaucoup de temps et d’argent, alors elle organisa des combats chaque dimanche après-midi avec les hommes les plus forts du monde dans différentes spécialités (catch, boxe, lutte, karaté, force basque, etc…) et cela contre de l’argent pour subvenir aux frais des travaux. Dans les sous bassement le ring était déjà installé, ainsi que sa salle de control ou elle pouvait suivre avec des caméras tout ce qui se passait dans toutes les pièces. 

Elle proposait  pour un combat deux cent mille francs s’il gagnait et demandait cinquante mille francs s’il perdait, sans lui dire avant qui il devait combattre. Marie Ber s’amusait d’emblée dès que le champion arrivait de lui annoncer que la personne qu’il devait combattre c’était elle. La plus part refusait au début en disant qu’il ne voulait pas voler l’argent d’une petite fille. Alors elle leur proposait de se serrer la main et là elle leur écrasait les doigts jusqu’à ce qu’ils la supplient d’arrêter alors leur disant vous êtes sur que vous pouvez me battre et que vous allez me voler  mon argent. marieber4.jpg

Moi je suivais tout cela de son bureau en regardant les téléviseurs ou je voyais tout ce qui se passait. Et à chaque fois c’était le même rituel, d’abord elle lui empoignait les mains pour un combat de force des poignets et en un rien de temps elle lui retournait les poignets vers le bas qui l’obligeait à se mettre à genoux devant elle. Elle lui tordait juste ce qu’il fallait pour ne pas lui briser, alors à chaque fois le champion la suppliait d’arrêter avec des larmes dans les yeux tellement la douleur était forte. Puis ensuite elle faisait la manœuvre inverse c’est-à-dire qu’elle lui retournait les poignets vers le haut, ce qui l’obligeait à se relever et à marcher sur la pointe des pieds. Et là c’était son petit jeu de le manipuler comme un pantin téléguider. Elle lui disait à droite, à gauche, en avant, en arrière. L’homme obéissait en criant et en pleurant demandant que cela s’arrête. Ensuite elle relâchait  sa proie et la laissait récupérer et bien souvent il se massait les poignets douloureux. Une fois qu’il paraissait en état de reprendre le combat elle lui disait de la frapper ou il voulait avant qu’elle ne le fasse. L’homme profitant de cet avantage la frappait de toutes ses forces, mais à chaque fois cela était inefficace sur Marie Ber. S’il la frappait au ventre il avait la sensation de frapper un mur de béton tellement ses abdominaux étaient puissants et dures, et souvent il se tenait la main de douleur d’avoir frappé contre ce bloc dur de muscle. Si l’homme frappait au menton c’était pareil elle ne ressentait rien. Et par contre la réponse de Marie Ber était toujours la même, elle frappait l’homme à l’endroit ou il l’avait frappé, ce qui donnait soit quand elle le frappait au ventre un homme qui se retrouvait plier en deux vider de tout son air des poumons et en suspension d’en l’air au bout de son poing avec du sang qui coulait de la bouche et cela plus d’un mètre cinquante du sol, même si l’homme pesait 160kg comme certains concurrents de la force basque ou haltérophiles, alors qu’elle donnait l’impression de tenir une poupée de chiffon au bout de son bras avec un grand sourire aux lèvres et sans fournir d’effort apparent. S’il l’avait frappé au visage elle lui décrochait un uppercut qui l’assommait et lui faisait tomber quelques dents. Elle leur laissait toujours reprendre leur esprit puis les écrasait entre ses bras ou continuait mais peu souvent à les frapper, car elle préférait la prise de l’ours ou elle le tenait serrer entre ses bras leur jambes pendantes sentant qu’elle pouvait leur briser toutes les cotes si elle le désirait. Les combats duraient rarement plus de 10mn. Elle faisait abandonner de champion qui pleurait et suppliait  qu’elle cesse de le frapper ou de l’écraser entre ses bras. De plus après qu’ils eurent payés elle leur faisait promettre de ne parler à personne de ces combats, et dans le cas contraire elle n’hésiterait pas à venir les revoir et leur briser tous les os. Elle tenait absolument à ce que personne ne soit au courant de sa force.

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Nous arrivions à la mi-juin et les travaux avançaient toujours lentement et de plus l’entrepreneur ajoutait des avenants qui augmentait énormément les couts du chantier, alors elle alla trouver son père toujours handicapé et pouvant très peu se déplacer et lui dit qu’elle voulait qu’il convoque l’entrepreneur des travaux un samedi matin pour qu’il s’arrange avec elle sur ses tarifs et voir comment elle pouvait lui faire revoir ses tarifs à la baisse. L’entrepreneur arriva donc le samedi matin suivant et fut reçu dans la salle de sport par Marie Ber. J’étais dans le bureau de chérie d’où je pouvais suivre toute la conversation et les images par l’intermédiaire du service vidéo. L’entrepreneur était un homme de 28 ans qui consacrait presque tout son temps dans les salles de sports ou il y faisait beaucoup de musculation ainsi que de conquêtes féminines, ce qui faisait qu’il ne passait au château que pour encaisser les chèques et apporter des avenants qui n’avaient pas lieu d’être. C’était un homme qui plaisait aux femmes avec son physique très musculaire (1m95 pour 110kg de muscle). Marie Ber le reçu en lui disant qu’elle était surprise de la lenteur des travaux ainsi que des avenants. Elle lui dit je crois qu’il va falloir que l’on s’arrange ensemble tous les deux pour que vous reveniez sur vos tarifs. L’homme pensa que Marie Ber voulait le payer en nature et il lui dit je vois que votre père m’a envoyé pour vous offriez vos charmes afin de me faire baisser mes tarifs, mais il n’en n’est pas question j’ai toutes les femmes que je veux et en plus je peux et je vais vous prendre de force s’il le faut. Je ne me suis pas dérangé pour rien non. Marie Ber devint furieuse devant se macho et lui répondit, non vous ne vous êtes pas dérangé pour rien, et je vais vous faire baisser vos tarifs, sans m’offrir à vous, mais en abusant de vous. Vous allez voir qui peux violer l’autre et que moi, petite femme je peux battre un grand homme comme vous, vous faire baisser vos tarifs et en plus abuser de vous contre votre volonté. L’homme lui répondit j’aimerai bien voir cela. 

 

Alors elle se dénuda car si l’homme était ignoble, physiquement il lui plaisait bien et elle comptait bien s’amuser un long moment avec lui. Elle se précipita sur l’entrepreneur et lui arracha sa chemise, puis son pantalon.

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Après cela Marie Ber saisie l’entrepreneur par son sexe et le dirige vers les haltères en lui nous allons voir qui a le plus de force maintenant 

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 C’était impressionnant à voir ce que faisait Marie Ber avec cette barre d’haltérophile avec cet homme accroché après ce qui représentait  une charge de 290kg et qui n’arrêtait pas de la soulever et de l’abaisser très facilement tout en s’amusant avec le sexe de l’entrepreneur qu’elle faisait soit frotter contre sa paroi abdominale aux muscles si apparent et dur, ou qu’elle enserrait entre ses deux gros seins fermes qui lui provoquait une masturbation originale et plus qu’agréable vu l’air épanoui qui se dessinait sur son visage. Elle fit 80 soulever comme cela, mais elle sentit que l’homme n’allait pas pouvoir tenir longtemps comme cela, alors comme elle voulait forcer un peu avec que l’homme tombe de la barre elle décida de faire 10 soulever du bras droit seulement puis du bras gauche. Il était temps parce l’homme avait lâché la barre de fatigue.

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Je suis tout cela en regardant le téléviseur qui est placé devant moi, et je suis mal dans ma peau de voir la fille que j’aime me tromper sans que je puisse intervenir. Car qui pourrait arrêter Marie Ber ? Pas un homme sur cette terre n’a assez de force. Elle briserait plusieurs hommes forts en même temps, alors ce n’est pas moi qui pourrai l’en empêcher. Je meurs de jalousie, mais en même temps la voir manipuler et abuser d’un homme fort aussi facilement me stimule sexuellement et me fait bander comme un fou. Mon excitations est telle que je glisse une main de mon pantalon pour me soulager, et c’est à ce même moment que Marie Ber regardant la caméra dit « n’y touche surtout pas, je viendrai m’en occuper après ». 

C’est incroyable d’une personne aussi jeune  cette connaissance qu’elle peut avoir sur les instincts et les envie qu’elle provoque des hommes qu’elle côtoie. Comment a-t-elle pu savoir que j’étais à deux doigts de me branler en la voyant assouvir cet homme fort.

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Pendant ce temps je suis toujours l’écran du moniteur dans une excitation énorme de voir Marie Ber abuser et violer un homme aussi fort que je ne peux m’empêcher de glisser une main dans mon pantalon avec l’intention de me calmer, et à ce même moment Marie Ber regarde la caméra et dit « ni touche pas, je viendrai m’en occuper tout à l’heure ». Incroyable elle sut à cet instant là que sa domination sur cet homme fort allait me mettre dans tous mes états avec une envie de me soulager tout seul pour ne pas souffrir de mon sexe gonflé à la limite de la douleur.

Pendant ce temps elle se met debout les jambes écartées avec entre les jambes l’homme son sexe emprisonné par la chatte hyper musclée qui le verrouillait de son intérieur. 

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Elle atteint un état d’extase tellement intense qui la fait pousser des grognements énormes sortant de sa gorge. Ses grognements sont tellement puissants et forts que bien qu’étant dans une pièce éloignée, je les entant par le téléviseur que en échos a travers les couloirs et pièces souterraines.  J’ai même l’impression qu’à chaque grognement les murs du château vibrent. Est-ce réelle ou imaginaire vu la force des sons qui sortent de sa gorge.

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Alors elle regarde la caméra et s’adresse à moi, en me disant j’espère que tu es resté sage car j’arrive pour m’occuper de toi. 

Je suis d’un coup tout tremblant autant par le besoin qu’elle puisse me soulager du mal que j’ai avec mon sexe tout boursouffler depuis pas mal de temps et aussi terrorisé par la souffrance qu’elle risque de m’infliger pendant l’acte sexuel. Je la vois sortir du gymnase enfermant l’homme épuisé à l’intérieur. Puis elle arrive toujours nue au bureau ou je me trouve. Elle se dirige vers moi aguichante, me coince contre le bureau, me déshabillement rapidement car elle est encore exciter à l’idée d’abuser d’un autre homme, Et comme l’entrepreneur quelques instants plutôt je vais subir le même sort. Je finirai épuisé au sal les bras en croix, mais avec un gros complexe car à aucun moment je n’ai pu faire grogner Marie Ber comme l’homme a pu lui provoquer. J’ai peur que Marie Ber m’abandonne au détriment d’autres hommes munis de membres  plus importants. Elle se redresse et me dit j’ai encore envie de sexe, mais je vois que tu n’es plus capable de m’en donner. A ce même moment la sonnette de la porte d’entrée résonne. Elle regarde sur l’écran, voit que c’est le facteur, appuie sur le bouton de l’interphone et dit « oui c’est pourquoi ? » Le facteur répond « un recommandé pour Mademoiselle Marie Ber …….. ». Elle lui répond « j’appuie sur le bouton d’ouverture de la porte, entrez j’arrive ». Elle enfile une robe de chambre et monte à l’entrée du château ou l’attends le facteur. C’est un très jeune postier qui doit avoir mon âge 15/16 ans. Elle lui dit bonjour prends le recommandé et le signe. Puis elle regarde le jeune garçon et le trouve mignon, alors elle lui pose la question « comment me trouvez-vous jeune homme ». Un peu surpris le garçon rougis et recule. A je vois vous êtes vierge mon garçon et bien on va arranger cela. Le jeune homme se retourne et veut se précipiter rapidement vers la porte de sortie, mais il n’en aura pas le temps. Elle le saisie au col le soulève comme d’habitude sans effort, l’emmène dans le salon le déshabille tout en lui disant « n’ai pas peur, tu vas aimer, certes tu vas avoir mal, mais tu vas aimer ». Et comme l’entrepreneur ou moi-même il subira le même sort son sexe coincé dans sa chate. Elle debout lui pendant entre ses jambes  qu’elle fera monter et descendre dans le plaisir et la douleur. Une fois terminé le jeune facteur se rhabillera le plus rapidement possible et fuira cette demeure avec l’intention surement de ne plus jamais y revenir. Encore une fois j’avais tout suivi sur le moniteur et je me rendais compte à quel point Marie Ber était de plus en plus nymphomane et dominatrice et qu’il fallait énormément de sexe pour pouvoir la calmer. Elle redescendit au gymnase alors que l’homme reprenait un peu de force, et elle lui proposa « avant que je vous parle de vos factures et de vos tarifs exorbitant nous allons faire un petit jeu. Nous allons faire un 69 et si vous n’arrivez pas à me faire jouir avant que vous me crachiez votre sperme au visage ce que je vous déconseille car dans ce cas je vous projetterai contre le mur et ensuite vous briserai quelques os. Alors elle saisit l’homme le souleva tout en commence à tricher dans la mesure où elle commençait à le masturber pendant qu’elle le portait sur ses épaules.857758122218lo1.jpg

Puis retourna l’homme le portant la tête en bas et entre ses jambes pendant qu’elle s’occupait de son sexe avec sa bouche. L’homme était coincé entre ses bras puissants dans l’impossibilité de se dégager, la peur au creux du ventre à l’idée de subir sa colère, je vis sa langue se démener le plus vite et le plus profond possible dans la chatte de Marie Ber.  857819122167lo1.jpg

Il se retenait tout en s’appliquant le plus possible pour arriver à faire jouir Marie Ber, mais Marie Ber était tellement doué dans la faculté d’amener un homme à la jouissance qu’il avait perdu d’avance, et quand il lui éjacula au visage et laissa son liquide féminin lui couler le long du visage.

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Tant pis pour toi  lui dit-elle tu vas trinquer maintenant. Elle le souleva au dessus de sa tête et envoya lui et ses 110kg s’exploser contre le mur qui se trouvait à plus de 5 mètres. 85767712299lo1.jpgAlors l’homme se mis à genoux devant elle et la supplia d’arrêter, qu’il ferait ce qu’elle voudrait.857485122550lo1.jpg

Alors elle enfila un short se mis face à lui les poings sur les hanches et lui dit « Ce que je veux, déjà que vous supprimiez tous vos avenants à votre devis. Ensuite puisque vous avez pris du retard sur les travaux, que vous fassiez accélérer vos ouvriers sur le chantier, afin que tout soit fini pour le 20 septembre jour de ma rentrée au lycée. De plus comme vous n’avez pas tenu vos engagements il ne vous sera plus rien payé même et surtout que je n’ai réglé que la moitié de la facture.

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Autre chose encore, comme tu es un très bon amant, et que tu es célibataire et orphelin donc sans famille, je me suis renseigné sur toi avant de faire commencer les travaux par mon père, j’ai décidé de te garder ici pendant tout le temps de travaux comme cela tu auras une motivation pour les faire avancer le plus vite possible. J’ai fait aménager une pièce isolée dans une des pièces du château, avant que l’une des pièces du sous-sol soit prête pour y loger mes futurs invités. Demain nous irons chez toi avertir tes voisins et voisines pour le signaler que tu pars jusqu’au 20 septembre jour de ma rentée au lycée, date pour toi qui sera ta liberté. L’homme la supplia de le laisser partir et qu’il ferait tout pour que ses ouvriers s’activent sur le chantier. Il n’en est pas question lui répondit-elle, j’ai apprécié tes qualités érotiques et je tiens à les garder et à en abuser plusieurs fois par jour s’il le faut. 

En attendant j’ai un combat d’organisé en début d’après-midi avec un gymnaste, donc je te laisse  récupérer des forces, et en fin d’après-midi nous irons chez toi pour prévenir tes voisins que tu pars pour 3 mois sur un chantier ou tu vas vivre et dormir sur place, et cela afin que ton voisinage ne s’affole pas  de ta disparition passagère. 

marieber31.jpgSur ce elle laissa l’entrepreneur enfermer dans une pièce dans le haut du château d’où il ne pourrait s’enfuir. Le début d’après-midi arriva et elle reçue son adversaire pour le combat un jeune gymnaste d’une vingtaine d’année qui était champion d’europe aux barres parallèles. Elle l’accueillie très amicalement car l’homme était superbe, mais il lui paraissait d’un gabarit un peu léger pour le combat, alors elle lui dit je crois que ce n’est pas possible pour le combat j’ai pas l’habitude de voler les gens et vous ne faites vraiment pas le poids, j’ai l’habitude de battre des hommes bien plus forts que vous et je ne voudrais pas vous voler votre argent. L’homme surpris de la réflexion et aussi ébloui par la beauté de Marie Ber, lui rétorqua maladroitement, « c’est vrai qu’avec une aussi jolie personne on a envie de faire plutôt autre chose que de se battre, mais comme je tiens à vous dégonfler le melon sur votre force, je vais vous battre et ensuite je vous prendrai pour vous faire l’amour et de force s’il le faut. » Le gymnase avait malheureusement dit les mot qu’il ne fallait pas, ce qui provoqua le courroux de Marie Ber, qui lui répondit petit con, petit macho, je vais te pulvériser et c’est moi qui vais te violer et cela dans la douleur, je vais te faire voir comme une femme peut violer un homme et lui faire très mal. Pour commencer à prouver ses dires elle frappa dans le sac de boxe qui était à côté d’eux et le gymnaste fur surpris de la force de frappe de cette adolescente. 

 

 

 

 

 

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Ensuite elle lui dit vient mon garçon que je te donne ta leçon, et elle entama le combat ou il n’y eut aucun doute sur qui battrait l’autre.

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En quelques minutes le gymnaste était réduit à  l’état de punching ball vivant pour son plus grand malheur. 

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Une fois que Marie Ber, ait fini sa démonstration à l’homme elle le souleva et l’écrasa contre elle, en lui disant maintenant comme tu es mignon physiquement je vais te violer, mais je serai la seule à en trouver du plaisir petit con.

 

Ensuite elle le jeta par terre, lui arracha ses vêtements s’allongea sur lui et s’empala sur son sexe, la elle contracta son vagin et serra sa bite pour qu’elle ne puisse pas coulisser à l’intérieur d’elle,

 

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Puis Marie Ber se redresse sur ses pieds se déplaçant avec le gymnaste entre ses jambes ou elle enserre son sexe avec une force surnaturelle.
 

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Marie Ber exécuta un grand nombre de tractions avec l’homme entre ses jambes et dans son sexe ou elle le laissait glisser pendant la phase d’extension et qu’elle remontait pendant la phase de flexion grâce à l’aide de la puissance de ses jambes.

L’homme pour éviter d’être uniquement suspendu par sa bite s’accrochait comme il pouvait aux jambes et aux pieds de Marie Ber, afin de souffrir le moins possible.

Ensuite elle passa à une séance d’abdominaux ou l’homme s’accrochait tant bien que mal aux pieds de Marie Ber en poussant des gémissements de douleurs et très peu de plaisirs.

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La suite dans quelques jours ou quelques heures.

La nuit qu’il ne put fuir

Posté : 21 mars, 2011 @ 5:20 dans Combat mixte | Pas de commentaires »

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Connie était assise tranquillement sur le tabouret du bar. Ses lèvres sirotant lentement un bon verre de vin rouge, et  était en train de rêvasser sur ce qu’elle pourrait faire de sa soirée lorsque qu’une phrase la fit sortir de ses pensées. « Et vous faites quoi dans la vie? » 

Ce commentaire un peu cavalier venant de la part d’un homme qui n’arrêtait pas de la regarder depuis qu’elle s’était assise. L’homme était descendu de son tabouret et s’était approché pour l’aborder par cette réplique qui faisait de lui un candidat idéal pour les activités de sa prochaine nuit.

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Elle lui sourit se qui l’a rendit encore plus séduisante, et comme prévu, il n’a pas hésité à poursuivre la conversation par un discourt de macho, cherchant visiblement pour une  nuit une conquête sexuelle à ajouter à son « tableau de chasse », elle le savait l’homme devait être surement un excellent partenaire sexuel et un très bon amant d’une nuit.

 Il était presque comme elle les aime, grand et fort quoique un peu frêle par rapport à la résistance qu’il pouvait lui apporter. Elle le jugea d’environ 1m90 pour 110kg de muscles. 

« Oh, je fais des tas de choses intéressantes, mon cher ……. beaucoup de choses». Des choses excitantes a-t-il ajouté. « Mais quelle genre d’activité pouvez-vous  faire maintenant, a-t-il poursuivit. Avec son flot ininterrompu de phrases bon marché. 

«Oh …… » poursuit-elle, je parie que vous pouvez le deviner et que vous aimez que toutes les filles vous fasse, ce qui lui provoqua une rougeur sur ses joues en la voyant aussi directe et  subjective. Le taquinant un peu plus d’un regard coquin dirigé vers son pantalon. « Oh non ma beauté, vous êtes la seule pour moi» a-t-il répondu, fixant son regard sur ses  jambes galbées et fortes. « Je n’ai d’yeux que pour vous ». 

Elle était comme il les aime, un visage magnifique et un corps robuste et musclé tout en étant très féminin et sensuel. «Eh bien ……… que pensez-vous que nous devrions faire maintenant belle dame ? Elle rit une fois encore, lui empoignant les mains et les plaçant lentement sur ses jambes,  sa taille, puis jusqu’à son opulente poitrine.

Vêtue d’un chemisier bleu serré, cette beauté voluptueuse et sculturale montrait beaucoup de charme et d’audace pour séduire cet homme pour la soirée. Étourdi par son audace, John demeura muet pendant une seconde. Ses mains profitaient simplement de caresser le décolleté évasé de son incroyable  chemisier ou il découvrit de volumineux seins soyeux et très fermes. 

« Euh …. Bien, si. …. nous pouvions trouver un endroit un peu plus confortable et plus tranquille à l’abri des regards pour plus d’intimité. Connaissez-vous  quelque chose comme cela ? Pour nous retrouver plus au calme. « J’ai beaucoup, de choses à vous faire découvrir et  je peux vous les montrer, rapidement ma chérie, lui dit John en se penchant sur elle pour l’embrasser et lui lécher le cou. 

«On dirait que vous me préparez un plan ……. » répondit Connie «  …… mais ma demeure est juste un quelques minutes, pourquoi ne mettrions nous pas le cap dessus Mmmmmm ….. Et la je peux aussi vous montrer quelques trucs que vous n’avez jamais vu continua Connie. 

Après cela, le couple très excité quitta le bar, John regardait les fesses de Connie incroyablement belles, musclées et fermes ainsi que ses jambes pendant qu’ils sortaient du bar. John se voyait déjà faire une lutte érotique avec cette belle femme superbement musclée qui pouvait lui apporter une certaine résistance. Il se voyait couché sur elle la maintenant au sol, son thorax sur ces deux gros seins à la peau si douce et pourtant si ferme. Puis descendre lentement et l’exciter  en lui léchant et mordillant le bout des mamelons, tout en continuant à la maintenir au sol. Connie, il le savait devait posséder une grande force pour une femme et cela l’excitait aussi, mais il se savait suffisamment fort pour ne pas craindre d’être battu. Et l’idée de cette joute amoureuse le mettait dans un état de ferveur qu’il se trouva tout d’un coup très à l’étroit dans son pantalon. Jamais ne lui sembla-t-il être pourvu d’un membre aussi dur et gonflé. 

Connie savait qu’il la matait discrètement, mais trop excité ses tentatives étaient de toutes évidences mal dissimulées. Elle feint de ne rien voir. Elle portait des tenues très classes et sensuelles afin en même temps d’attiré l’attention et aussi le  regard des hommes. Des vêtements toujours de marque et de qualité. Elle ne s’habillait en aucune façon avec de la fanfreluche. Connie portait ce soir là sa longue jupe noire serrée et fendue de chaque coté qui révélait ses belles jambes musclées qui à chaque pas donnait un avant-goût de la beauté et de la force de son corps. Et pour le haut un chemisier bleu très décolleté sur sa poitrine incroyablement ample avec de larges épaules et une taille fine et très ferme qui ne laissait peu à l’imagination. 

Dès qu’ils eurent quitté le bar, Connie attrapa rapidement John au collet et le poussa contre le mur le plus proche.   « Mmmmm ….. Vous aimez mes jambes, Mon doux bébé ? Vous aimez mes fesses rondes et fermes ? Mon chéri lui souffla-t-elle dans l’oreille, mais j’espère que vous n’allez pas me décevoir sur vos qualités sexuelles. 

John fut surpris de ne pouvoir résister à la pression exercée par Connie qui le maintenait contre le mur fermement et sans le moindre effort apparent, tout en lui mettant l’autre main sur le renflement que faisait son pantalon à l’endroit de son désir, et qui permit à Connie de vérifier les mensurations sexuelles de son futur partenaire. Il n’essaya  pas de se défendre mais il eut l’impression qu’il n’aurait pas eu assez de force pour la repousser. John tout d’un coup commença a douter de ses capacités à pouvoir maintenir et battre cette amazone dans la lutte érotique qu’il s’était imaginé. 

Connie dit, je peux sentir votre surprise. neverforgetcolorpreview111.jpg

John était ébahi et choqué par la réaction de Connie et de ses regards lubriques, ainsi que la force et la facilité qu’elle eut pour le déplacer si rapidement et le maintenir si fermement contre le mur, lui un homme très fort. Son désir incroyable d’avoir cette femme et la raideur dans son pantalon ou Connie portait encore la main.

Ce contact avec  cette amazone l’excita d’avantage. Il reprit la parole pendant que des pensées sexuelles couraient dans sa tête. « Oh ma chérie …. Vous n’avez pas idée à quel point j’ai envie de vous. De vous serrez dans mes bras. Allons chez vous le plus rapidement possible que je vous fasse crier bébé a-t-il ajouté. Il tourna la  tête vers son décolleté  pour embrasser et lécher cette voluptueuse,  douce et ferme poitrine. Doucement mon tigre attends d’être chez moi…..et on verra qui fera crier l’autre » roucoula-t-elle. Vous avez toute la nuit pour toucher ce …….. Corps et rassurez-vous, nous allons faire exactement ce que j’ai envie, et vous allez être surpris et cela sans pouvoir m’en empêcher, tout en respirant fortement et sensuellement pendant qu’il continuait à lui embrasser ses deux gros seins de ses lèvres. 

Ils ont ensuite fait le chemin à la voiture de Connie car elle lui a proposé de les conduire. Une fois que nous serons chez moi dit Connie, je vous promets  une nuit que vous ne pourrez jamais oublier» Pendant le trajet aller chez Connie, même si le parcours n’a pas durée longtemps John ne cessait de regarder le corps de rêve et en particulier les jambes puissantes de Connie. Sa jupe fendue, lui faisait surtout fixer la partie haute de ses cuisses, d’autant plus maintenant qu’elle était au volant il voyait ses muscles souples, jolis, doux et fermes. 

Connie le regarda et lui sourit, sachant l’effet que son corps faisait sur les hommes. Elle savait également que ses perspectives sur son physique allaient changer bientôt, ce qui l’a fit sourire d’avantage.  «Nous voici arrivé bébé, dit-t-elle d’une respiration sensuelle intensive envers un John incroyablement excité qui apparaissait par une rougeur excessif sur son visage. « Il était temps, je pensais que tu vivais plus près. Tu sais à combien d’hôtels nous aurions pu nous arrêter avant ? 

« Ooooooo, j’aime bien ton excitation articule  Connie   à l’homme, pour le taquiné un peu plus apparemment sans qu’il ne sans rende compte réellement. On aura bientôt du plaisir Johnny, je te promets « , elle parle doucement, remuant ses lèvres à son oreille, ses mains en mouvement sur son visage tout proche du sien, surtout moi ajouta-t-elle. Encore une fois John fut surpris de voir avec quelle force, elle lui est apparue et combien il lui était facile, à elle de le manœuvrer. Mais des pensées lui apparurent rapidement, des images de lui-même avec elle, lui ne faisant rien et elle tout ce qu’elle voulait. Elle le guide vers sa demeure, le regard figé pour le moment à nouveau sur son derrière luxuriant et sur ses jambes galbées quant-elle avance devant lui. 2542318053122241lo1.jpg

Quant-ils sont entrés, John a remarqué combien était, splendide, spacieux et luxueux était sa villa. Surpris qu’il fût d’être dans la partie haut de gamme des célébrités de la ville. « Damn, bébé quel joli palace. Qu’avez-vous dit que vous faisiez comme travail ? «Je n’ai rien dit, mais si vous voulez le savoir …… » séduisante, elle lui parla à nouveau à l’oreille en se rapprochant pour le conditionner à ce qui allait l’attendre en enserrant ses bras autour de lui tout en le soulevant avec facilité, Je « …… je me bat avec des hommes. De grands hommes beaucoup plus forts que toi, très connus, des champions olympiques ou du monde dans des sports de force ou de combat, des footballeurs professionnels des rugbymen, des pratiquants la force basque, ou du concours de l’homme le plus fort du monde etc… Je les brise, les réduit à de petits garçons qui m’implorent d’arrêter, et ils me payent grassement pour cela et je les ai tous toujours battu. 

« Ha, ouais, mon œil. Vous savez, si vous ne voulez pas me dire, je devrais peut-être vous faire parler de force …… uhhhhhhhh. Pendant qu’il prononçait ces paroles il s’imaginait sur Connie maintenue au sol et lui faisant ce qu’il voulait d’elle. « John croassa alors car Connie souriante venait avec ses bras de commencer lentement une constriction autour de son corps. La force qu’elle avait exposé discrètement avant était maintenant utilisé sans le moindre doute sur ce qu’elle contait faire de lui. «Est-ce que vous me croyez maintenant ? » 

D’un coup la peur envahie John, il comprit avec un temps de retard qu’il était incapable de battre cette femme dont la force était au moins 3 fois supérieure à la sienne. Même un gorille n’aurait pu y résister et aurait été broyé. La joute érotique s’il devait y avoir serait uniquement commander par Connie. Elle roucoule sa proie entre ses bras qui grimace de douleur face à elle. Continuant à serrer le corps de John de ses bras durs et puissants, lentement mais surement. Ensuite très doucement elle commença à soulever John de terre sans le moindre effort apparent tout en continuant son travail de concassage, de broyage de son corps.

John compris qu’il y aurait lutte érotique, mais que pour lui se serait dans la douleur, il ne serait pas le maître du jeu, mais le jouet.   neverforgetcolorcs11.jpg

As-tu souvenir d’un champion du monde poids lourds de boxe que l’on a retrouvé agonisant dans une ruelle pas très loin d’ici et qui a passé plusieurs semaines à l’hôpital. L’enquête d’après ses déclarations a révélé qu’il s’était fait attaquer par une dizaine d’hommes munis certains de battes de baseball et l’avaient laissé pour mort. Il ne put jamais remonter sur un ring tellement son corps était brisé.  En réalité il m’a abordé très vulgairement dans un bar en me disant que j’étais baisable et que je pourrai être fier de lui faire l’amour, il me parla comme à une putain. Je lui ai donc appris à respecter un peu mieux les femmes en l’invitant ici comme je viens de le faire pour toi. Très rapidement je lui fis sentir ma force physique, il me frappa le plus violement qu’il pu, mais à sa grande surprise cela fut inefficace. Alors je me mis à mon tour à le frapper, lui briser les os autant par des coups de poings, que de le concasser entre mes bras, et mes jambes. Je le torturai et le fessai toute
la nuit. Nuit ou il pleura et me supplia d’arrêter sa souffrance, son calvaire, mais je n’arrêtai qu’a l’aube j’ai même poussé son humiliation en le violant comme l’aurait fait un homme mais en m’ajoutant un objet artificiel de 20cm et cela avant de le jeter dans la ruelle avec de multiples fractures. Jamais il n’a osé dire qu’il avait été rossé par une simple femme. 

Connie termine son histoire tout en relâchant légèrement John tout en  le maintenant toujours entre ses bras puissants mais sans lui faire de mal. Cet homme était odieux avec les femmes et il méritait une leçon conclut elle.  « Comme vous pouvez le devinez cette Clientèle de grande classe, paie très cher mes services, ces combats que je gagne toujours. « Uhhhhhhh, Dieu …….moi. …. je ne vais  pas vous payer pour une nuit’, salope! » John lui répondit Effrontément,  ce qui  entraîna des éclats de rire de sa ravisseuse. Son pouls s’accéléra encore plus à sa réaction. Il essaya d’échapper à l’emprise que cette femme d’une beauté incroyable ainsi que de sa force irréelle, beaucoup plus grande que la sienne. 

« Oh, vous êtes un stupide petit homme. Je doute que vous ne  gagnez  pas assez d’argent en une semaine pour être un de mes clients d’une nuit. J’ai envie de prendre quelques bons moments avec vous Johnny, mais mon intention n’est surtout pas de l’argent.

Voyez-vous, de temps en temps j’aime trouver mes propres hommes. Les hommes que je peux vraiment manipuler pour mon plaisir, mon cours particulier. Aucun paiement, aucun nombre de rounds  et, surtout, pas de règles. Oui pour les champions je suis tenue par des contrats de ne pas les blessés, juste le battre sans qu’il y est des traces blessures ou d’handicape. Je me contente de les écraser entre mes bras ou mes jambes, de les jeter à travers la pièce, de les fessées, et ils pleurent, me supplient, m’implorent d’arrêter. Et le combat est terminé. Mais j’aime aussi avoir des hommes forts comme toi, sans contrat, les battre, sans faire attention si je leur casse un ou plusieurs os ou que j’ai les tue par accident. En faire pour une nuit ou une semaine, mes jouets, mes esclaves et aussi des partenaires sexuels que j’abuse et que je torture à volonté. Et tu es l’élu pour cette soirée, mon petit John. 

Puis Connie libère John et facilement le pousse vers l’autre pièce. Une grande pièce vide en lui glissant c’est ici que je fais mes combats, et c’est ici que tu vas passer un certains temps avec moi. Puis lentement, séduisante, elle a commencé à enlever ses vêtements. Alors que quelques minutes plus tôt, il pensait qu’il allait mourir étouffer maintenant a la voir se déshabiller  aurait du lui faire plaisir, mais la seul pensée qu’il avait était de fuir cet appartement et cette femme amazone psychotique. 

Elle a détaché sa longue jupe sexy noire de sa taille et lentement l’a fait glisser vers le bas. Son dos, ses hanches voluptueuses et charnus et ses cuisses épaisses sont apparus. La vue des jambes nues de Connie, le fit presque pisser sur lui et il faillit aussi éjaculer dans son pantalon. Des jambes si lisses, si voluptueuses, si épaisses et Musculeuses de proportions. Connie se pencha sur lui, l’enserrant entre ses  jambes et le compressa encore plus fort et plus complet qu’auparavant.  «Si seulement vous saviez combien de joueurs de football professionnel, de champions olympiques et du monde, de boxeurs, de catcheurs poids lourds j’ai fait pleurer avec ses jambes. Mmmmmmm ……. une fois que je leur ai enroulé autour…….dès et seulement quand j’ai commencé à serrer, leurs corps juste à ma manière aucun n’a jamais pu en sortir, à moins que je ne l’ai voulu. Je  taquine j’effraie ma victime. Toujours un homme très fort. Mes jambes sont puissantes  sexy et dures, comme mes mollets, mes ischio-jambiers, mes quadriceps. Mes jambes ressemblent à celles des super héroïnes d’une bande dessinée, mais je suis une femme réelle. Elles sont si fermes, qu’elles sont très sexy et alléchantes et d’une force irrésistible, et tout cela est en moi. 

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« Et il suffit de regarder ce postérieur, dit-elle doucement en reprenant la parole, et se retournant pour exposer son cul beau et musclé dans un string sexy bleu à ficelles très minces. Puis Connie à commencé à faire jouer ses fesses en les contractant et les relâchant ce qui lui donnait un jolie cul rond et ferme.  «Je pourrais vous assommer avec ce derrière mon garçon. Je pourrais me contenter de chevaucher votre visage et vous étouffer. Mais rassurez vous, vous allez passer une nuit d’enfer et vous ne pourrez rien faire pour m’arrêter, conclut-elle avec un sourire. Il n’y a aucune chose que vous pourriez faire pour m’arrêter, conclut-elle avec un sourire. Il comprit qu’il ne devait pas laisser cette soirée continuer ainsi et que son seul espoir d’en finir voir de continuer à vivre était de prendre
la fuite. Alors il courut le plus vite possible vers la porte en pensant qu’elle ne pourrait pas le rattraper avec ses talons aiguilles, et qu’en suite il fuirait cet immeuble. 

Mais à sa surprise malgré ses talons aiguilles sa jolie et puissante ravisseuse le rattrapa bien avant
la porte. Il se sentit saisi au col par une main ferme et soulever de terre comme si de rien n’était malgré son 1m90 et ses 110kg. Elle le tenait bras tendu sans paraître faire le moindre effort, pourtant aucun homme n’aurait pu le tenir ainsi. Quelle force colossale avait-elle ?

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Puis elle le souleva des deux bras et le jeta dans la grande pièce vide à plus de 8 m ou il atterrit avec un bruit sourd. Ni le champion olympique du lancé du poids ni celui d’haltérophilie n’auraient pu le jeté à la moitié de la distance qu’il venait de parcourir en l’air et les deux réunis ne l’aurait pas envoyez aussi loin. « Ooooooo, je les aime bien quand ils me résistent » lui dit Connie « Maintenant mon bébé je vais être plus dure avec vous qui m’avez fait l’offense de vouloir me quitter avant la fin de mon strip-tease.  Pour vous ……. donc  vous allez voir ce que je peux vous infliger avec mon opulente poitrine. Elle  s’avance en roucoulant et en massant ses volumineux seins tout en les admirant. «Je sais que vous les aimez a-t-elle poursuivit en déplaçant ses mains sur sa large
la poitrine. Elle arrêta ses caresses et lança un regard de séduction et un sourire diabolique fixé sur sa forme pétrifiée. 

Connie arracha alors son chemisier comme s’il s’était agi d’un chemisier en papier crépon.

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John était à nouveau subjugué par cette situation irréelle qui se déroulait devant lui. Le haut du corps de Connie n’était que volupté et d’un galbe magnifique et aussi dur que l’était ses jambes.

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La surprise et le choc est apparu sur son visage et la peur a pu se lire dans ses yeux, ce qui  a fait venir un autre sourire aux lèvres de Connie.  «Oh, viens maintenant, tu vas être éventuellement surpris de ce que ces bébés peuvent t’infliger dit-elle avec sarcasmes, la flexion de son bras tel de l’acier dur de 40cm, en même tant qu’elle élargissait sa poitrine. 

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Vos muscles ont leurs limites, bien que vous soyez plus grand, et plus musclé que moi. « Avez-vous ressenti mes étreintes, et comment il était facile pour moi de vous manœuvrer, de vous lever, de vous lancer. Malgré tout vos muscles, mon petit Johnny. Je suis une femme d’une force et d’une sexualité incroyable non ? Maintenant, vêtue seulement d’un Sting et d’un soutien gorge bleus, Connie a commencé à  se déplacer sensuellement et les positions de son incroyable corps dans une variété de postures musculaires et extrêmement recherchées érotiques. Son puissant corps ferme  dur, galbées lisse, apparemment sculpté dans de  la pierre, servait à la fois à éveiller les sens des hommes forts, mais aussi et surtout à les faire trembler.  « Ah je sais que vous ne pouvez plus attendre pour venir blottir votre tête  entre mes seins pulpeux. « Connie toujours aussi sexy roucoulait, quant elle a commencé à fléchir et à contracter de son plein gré sa forte et puissante poitrine. Faisant rebondir ses seins en alternance et, ensemble, avec un excellent contrôle musculaire. « Viens ici bébé, il y a une  place pour ton mignon petit visage  dans mon décolleté. Je te promets une expérience exceptionnelle, que tu ne pourras jamais oublier poursuit-elle avec un petit rire en s’approchant de  lui lentement. John a commencé tout doucement à reculer, loin de cette femme puissante bourreau. Elle l’invitait dans son opulente poitrine pleine d’air au premier abord, mais qui peu à peu à été remplacé par des clapotis des muscles durs des pectoraux. Ses seins s’entrechoquaient de plus en plus vite et de plus en plus forts dans des bruits sourds. Connie se rapprochait de John qui voyait sa tête comme une noix de coco qui allait éclater sous le choc et la puissance de ces deux gros beaux seins musclés. 

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Connie continuait à avancer sur John tel un fauve sur sa proie en jouant de tous ses muscles. Bientôt John ne pu plus reculer et fut coincé contre le mur de la pièce.  Connie avec un sourire coquin lui dit, nulle part tu ne peux plus aller mon petit John. Tu ne peux pas m’échapper, éternellement tout en croisant ses bras puissants sur son opulente poitrine ou dans son dos par une série de postures musculaires très intimidantes. Surtout la partie haute de son corps avec ses seins musclés irréels gonflés comme il n’aurait jamais pu l’imaginer. John de peur failli littéralement se pisser dessus

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Nous pouvons encore perdre un peu de temps mon sexe symbole car nous allons passer toute la nuit ensemble. Elle lui parle doucement pendant qu’elle prend sa tête pour la nicher à l’intérieur de ses magnifiques seins mais qui commence à le retenir John fait des tentatives infructueuses en poussant le plus fort qu’il peut pour éloigner sa tête de cette prison de chair qui aurait pu être paradisiaque mais qui pour lui était un enfer. Le corps de Connie était aussi dur que de la pierre et sa force herculéenne. 

«J’ai gagné, la lutte mon grand garçon. J’adore quand mes hommes …… et ils sont nombreux à vouloir résister à mes muscles sexy de femmes sans jamais pourtant y parvenir. Je suis bien trop forte pour n’importe quel homme. Connie avançait avec la tête de John coincée dans sa poitrine en le dirigeant vers la chambre à coucher. Si vous pensez pouvoir fuir n’y compter pas ria-t-elle hahahaha. 

Un fort et très sourd « NON » pouvait être entendu de l’intérieur de sa puissante poitrine, où le visage de John était de plus en plus étouffé. « ouuumm, vous allez avoir ce soir une petite chambre douillette ? 

Vous serez dans quelques minutes, dit-elle mon sexy servant, alors qu’elle  relâche son visage de son décolleté, John haletant se bat pour reprendre son souffle. « Vous allez être  uni à moi pour la nuit, mon doux, ne vous y trompez pas à ce sujet a-t-elle poursuivi, d’un regard dominateur, mais c’est moi qui aurai les commandes. 

  Puis en silence le tenant toujours elle recommença une forte pression sur son corps de ses bras puissants, son visage  à quelques centimètres de ses seins ondulant. Puis relâchant la pression et la reprenant provoqua immédiatement un flux de larmes à John. « Maintenant, venez ici mon bébé, je vais vous donner une mine tonic a-t-elle soufflé à son oreille. 

Sa tête à nouveau au cœur de sa poitrine elle à commencé à faire des contractions avec les muscles de ses seins. Elle lui tenait la tête immobile tout en commençant à pousser de petits grognements, gémissements. Ses contractions étaient de plus en plus fortes ce qui faisait sortir de sa poitrine des cris sourds mais assez bruyant provenant de la tête de John qui si trouvait coincée. Connie de plus en plus excité par cette sensation de puissance sur cet homme fort ainsi placé dans une de ses parties intimes et sensuelle que sont ses seins se mit aussi à crier de plaisir, se qui la faisait serrer la tête de John de plus en plus fort, a tel point qu’au bout d’un certain temps la résistance de sa proie diminua puis finie, l’homme était inconscient. 

Super moment érotique que je viens de vivre avec mes muscles et ma force sur cet homme apparemment fort murmura-t-elle en se léchant les lèvres. Sa capture toujours enfouie dans sa poitrine inanimé et molle, elle le détacha de son corps pour le soulever dans ses bras d’une force colossale aussi facilement que s’il s’était agit d’un nourrisson. 

Cette femme possessive et autoritaire roucoulant en regardant John inconscient et l’emportant dans sa chambre pour une nuit de plaisirs extraordinaire pour elle de toute façon.

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Nelly, ou le passage en une nuit du rêve de romantisme à la force

Posté : 2 mars, 2011 @ 6:44 dans Combat mixte | Pas de commentaires »

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Elle s’appelait Nelly.

Elle venait d’avoir 15 ans et bien que très jeune elle n’était plus une enfant, ni physiquement ni mentalement.

Elle était déjà constituée comme une femme, et qu’elle femme. Une splendide  jeune fille brune aux cheveux longs et ondulés, et aux yeux d’un marron, quand on les regardait on risquait de si perdre. Elle mesurait 1m75, pour 68 kg. Dans une plastique exceptionnelle, tout dans les formes 105  C de tour de poitrine, et 70 de tout de taille avec des abdominaux dur comme du béton, pour un 95C de tour de anches. Une beauté faites femme, dans une femme qui venait tout juste de sortir de l’enfance.

Et ce qui était assez exceptionnelle en elle c’était sa force, et qu’elle  force pour une demoiselle de son age, mais elle n’en avait pas encore pris conscience. Elle avait des jambes musclées comme une patineuse sur glace, et un dos et des bras des plus jolies femmes trapézistes de cirques.

Elle vivait avec son père veuf depuis sa naissance, et de son demi-frère plus âgé de 6 ans qu’elle, depuis 3 ans qu’il avait quitté sa mère pour venir vivre avec son père.

Elle n’était pas spécialement sportive. Un petit footing de 45 minutes 2 fois par semaine, et quelques pompes et abdominaux tous les matins dans sa chambre depuis son enfance. Elle pris en parti conscience de sa force, quand 2 ans plus tôt, alors qu’elle n’avait que 13 ans, elle décida de modifier l’emplacement des meubles de sa chambre, car le samedi suivant elle était invitée a l’anniversaire d’une copine, qui avait un frère de 16 ans et qui si ne lui plaisait pas vraiment mais ne lui était pas indifférent. Et elle c’était dite dans le  cas ou il me raccompagnerait de ne plus en faire une chambre arrangée comme une chambre de petite fille, mais comme celle d’une demoiselle. Alors elle avait retiré les posters de jouets ou de héros de bandes dessinées.

Effectivement à cette époque bien qu’âgée de 13 ans elle mesurait déjà 1m65 et pesait 58 kilos, et arborait déjà un 95 C. Et dans sa chambre il y avait une vieille commode très lourde que son père et son frère avaient eu beaucoup de mal a installé 2 mois plus tôt. Elle regardait l’emplacement de la commode et décida qu’elle serait mieux de l’autre coté de la chambre. Mais vu les efforts de son père et de son frère pour bouger le meuble elle se demandait comment elle pourrait bien la déplacer et avec quoi ?

Elle se savait plus forte que ses camarades de classes autant filles que garçons, mais elle ne s’était jamais battue et ignorait tout de sa force. Après quelques temps de réflexion, et ne trouvant pas d’objet pour soulever la commode, et n’ayant personne pour l’aider, elle se dirigea vers celle si sans penser vraiment la déplacer. Peut-être  pourrait-elle la faire glisser ?

Elle mit une main de chaque coté du meuble sans vraiment de conviction et souleva. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle sentit le meuble décollé du sol !

Elle traversa du coup la pièce en portant le meuble, certes difficilement, mais pourtant elle le soulevait avec moins de difficulté que son père et son frère réunis. Elle posa la commode à l’endroit qui lui plaisait, et décida d’essayer maintenant la tenue qu’elle mettrait pour l’anniversaire de sa camarade.

Elle était devenue coquette et voulait déjà passer pour une femme, et en cela elle était partie acheter la veille des bas et des collants de trois couleurs différentes, (blancs, rouges, et noires).

Elle était en train d’enfiler la paire de collant rouge, quand son frère âgé de 19 ans fit irruption dans sa chambre. Il comprit tout de suite ce qu’elle faisait et pour la taquiner, il tira d’un coup sur le collant, qui fila immédiatement.

Elle regarda son collant, qu’elle avait eu tant de mal à se payer la veille ainsi que les autres sous vêtements, et devint rouge de colère envers son aîné de frère. Celui ci cru bon d’ajouter pour finir de la taquiner, qu’à son age on ne portait pas ça. Elle se dressa, ses yeux marron avaient tourné au noir, et elle s’avançait avec l’idée de faire payer cet affront a son frère, de plus elle était maintenant sur de pouvoir le battre puisque quelques minutes plus tôt elle avait transporté un meuble que lui et son père bougeaient très difficilement. Celui ci ne se rendant pas compte du danger quoiqu’il c’était bien aperçu que ça sœur était physiquement bien faite.

Il avait bien remarqué la musculature des jambes de Nelly, car elle aimait bien porter des mini jupes, mais  jamais il n’aurait pensé  qu’elle put battre un garçon. Quelle ne fut pas sa surprise, lui qui était un jeune homme de 19 ans dans la moyenne des hommes de son age 1m78 pour 74 kg, quand sa petite sœur 6 ans plus jeune que lui  pris ses deux poignets, et les poussa vers l’arrière. Il sentit ses poignets serrés comme dans des étaux, et lutta de toutes ses forces pour résister. Mais avec une facilité déconcertante elle lui mit les deux bras dans le dos, lui tenue ensuite ses deux poignets d’une seule main.

Il voulut se débattre de toute ces forces, mais sa sœurette de 13 ans l’a maintenu de sa seule main et l’a serré contre son corps. Même son buste n’arrivait pas à faire la moindre ondulation.

Alors elle le souleva de terre, et le porta jusqu’au lit. Puis elle s’assit,  le coucha sur le ventre sur ses cuisses. Elle lui mit les mains derrière la tête et toujours d’une main elle continua à lui maintenir les siennes. De l’autre elle lui descendit son pantalon, et son slip. Il n’était pas fier d’être ainsi, mais il savait déjà qu’il ne pouvait plus rien faire, mais seulement subir, car il sentait la main de sa sœur lui écraser les poignets.  Il sentait donc sa poitrine reposer sur des cuisses d’une fermeté inimaginable du a des muscles extrêmement durs. Il ne savait pas ce qu’il l’attendait mais il avait peur. Tous les deux s’aimaient bien comme frère et sœur, mais la il ne savait pas pourquoi il avait dépassé les bornes. Alors il vit la main de sa sœur Nelly s’élever et redescendre sur sa fesse. La douleur fut extrême et un cri sorti de sa gorge ainsi que des larmes de ses yeux. Il n’eut pu supposer que l’on puisse frapper aussi fort, et pourtant Nelly donc la vexation du collant l’avait rendu folle furieuse et sourde à ses cris continuait à frapper. Elle le fessa, pendant quelques minutes, et s’arrêta quand sa colère fut tombée, et c’est à ce moment qu’elle entendit les cris et les pleurs de son aîné, et qu’elle vit ne sachant comment elle avait pu faire ça aux fesses de son frère. Pas rouges mais meurtries, bleuies. Elle le lâcha, et il tomba sur le sol gémissent, pleurant pendant de très longues minutes.

Tout d’un coup elle eut honte d’elle, comment pouvait t’elle blesser ce frère qu’elle aimait bien pour une paire de collant. Elle se baissa, le pris sous les bras et le releva sans difficulté, il pleurait toujours et avait les fesses en feu. Elle le portait s’en se rendre compte qu’il avait les jambes  pendantes dans le vide, elle le regarda droit dans les yeux et lui demanda pardon, d’un air triste et tendre a la fois. Mais d’un autre coté, elle venait de pendre  conscience depuis quelques instants que  malgré son jeune âge, qu’elle était plus forte que la moyenne des hommes. Elle ne se voyait pas battre un sportif, mais un homme normal oui.

Donc depuis cet évènement deux ans c’étaient écoulé, et elle n’avait encore jamais rencontré l’amour. Les garçons de son age ne l’intéressaient pas, ils n’étaient pas assez matures, et les copains de son frère qui auraient pu l’attirer, elle ne savait pas pourquoi, semblaient avoir peur d’elle. Pourtant elle était sur que son frère n’avait jamais parlé à personne de la fessée qu’elle lui avait infligé. Il devait avoir sûrement plus honte qu’elle de cet épisode. Mais elle avait cru comprendre, qu’une fois son frère avait raconté qu’elle avait mis  une correction mémorable a un homme de 30 ans de 85 kg sans qu’il ait pu à aucun instant se sortir de ses mains. Il n’avait pas vraiment menti, mais lorsqu’un de ses copains qu’elle trouvait un peu mignon et qu’elle s’approchait de lui, elle voyait dans son regard une certaine inquiétude s’allumer, même si elle se faisait douce et aguichante.

Alors quand ce jour arriva ou avec ses 15 ans fraîchement fêtés, sa tante, lui avait trouvé une soirée de babi setting, chez un monsieur divorcé de 28 ans, pour son enfant de 4 ans de 18 h à 24 h pendant qu’il irait à une réunion de collègues de bureau, elle ne pensait pas tomber amoureuse.

Elle arriva chez lui un peu avant 18 heures, et sonna, elle était habillée d’une mini jupe rouge, et montée sur des chaussures à talon plein en liège qu’elle avait trouvé dans l’armoire de sa mère, elle portait des bas noirs avec des dessins, l’ensemble lui donnait des jambes magnifiques dont tous les muscles ressortaient.  Pour le haut elle portait juste un pull serré noir, qui lui faisait ressortir cette poitrine exceptionnelle. On aurait dit deux obus de 75. Elle dégageait beauté, féminité, et vitalité. Quand il ouvrit, il était en short et débardeur. Il était magnifique, grand 1m88, devait peser 85 kg, c’était un ancien sprinter de bon niveau, il était tout en muscle, pas un poil de graisse, des adbos style tablettes de chocolat, de superbes pectoraux, des jambes musclées, Une vraie statue grec. Pour elle se fut le coup de foudre tout de suite. Lui il la trouva belle pour une fille de 15 ans bien qu’elle en paraisse 19, et donc ne s’arrêta pas d’avantage sur elle. Elle était trop jeune. Sûrement si elle avait eut 5 a 6 ans de plus il n’aurait plus vu qu’elle, mais pour lui ce n’était pas encore une femme.

Il lui dit bonjour Nelly, je suis contant, je vois que j’ai affaire a une personne sérieuse, tu es à l’heure, Puis se présenta. Il s’appelait Patrick. Patrick pour elle ce prénom était devenu le plus beau du monde, elle était fascinée par ce bel homme, cette athlète. Il lui présenta son fils Grégory qu’elle devait surveiller pendant son absence. Elle lui dit ne vous inquiétez pas monsieur Patrick, je vais très bien m’en occuper. Il partit sur les coups de 19h30 et promis d’être de retour pour minuit, pour qu’elle puisse ne rentrer pas trop tard afin d’être en forme le lendemain pour l’examen de comptabilité qui l’attendait, Comme il lui avait indiqué elle coucha Grégory à 20 h.

Elle était folle amoureuse de cet homme musclé, beau comme un dieu,  et de ses 15 ans elle le voyait de retour tôt, pressé de la revoir comme elle était impatiente. Elle se voyait pendu à son cou, l’embrassant, lui attentif à s’est moindre désir, un prince charmant. La soulevant facilement et l’emmenant dans la chambre dans une étreinte langoureuse, elle blottit contre cet homme fort. Elle était très romantique pendant les quelques heures qui suivirent. Mais quand minuit fut passé, elle commença est s’impatienté. Il rentra à 2h30, elle était heureuse de retrouver l’homme de sa vie, énervée qu’il rentre bien plus tard qu’il avait promis.

Il entra, elle lui sourit, et lui fit la réflexion qu’il n’avait pas tenu sa promesse de rentrer tôt pour quel puisse aller librement a son examen. Il lui rit au nez et lui dit que s’il elle avait accepté ce travaille fallait bien qu’elle s’attende à des impondérables. Elle le trouvait toujours aussi attirant, mais elle commençait à le trouver agaçant, de prendre les gens pour pas grand chose parce qu’il avait de l’argent. Elle lui demanda gentiment de lui payer sa soirée, avec les 2h30 en plus. Il lui répondit que le tarif était le même pour minuit ou pour la nuit. Malgré son coup de foudre et son amour pour lui tout récent, et l’admiration qu’elle portait à cet homme si bien fait, musclé, beau, elle lui répondit qu’il se comportait comme un gamin mal élevé, qu’il ne méritait une bonne fessée cul nu.

Il l’a regarda hilare, et lui répondit qu’il ne voyait pas comment une gamine de 15 ans pourrait lui mettre une fessée, lui un gaillard 1m88 et 85 kg, qui avait à plusieurs reprises, battus ou mis en fuite 2 ou 3 hommes de bonnes corpulences.

Que l’homme qu’elle admirait puisse se moquer d’elle, elle ne le supporta pas plus longtemps. Si en entrant elle pensait que l’homme qui pouvait la protéger, c’était lui, et que vu sa musculature, elle n’aurait jamais pensé le battre. Surtout qu’a ce moment elle ne pensait que tendresse, attention, caresse, amour, et romantisme, maintenant elle voulait lui faire comprendre qu’elle attendait plus d’égards et de gestes d’attentions envers elle.

Elle s’avança donc vers lui dans ce grand salon, et lui répéta, oui je vais vous mettre une fessée cul nu monsieur, je vais vous déshabiller de force. Bien que depuis l’incident avec son frère 2 ans plus tôt, elle n’eut jamais d’autres circonstances pour évaluer sa force,  elle savait quand même que dans  ces deux années passées elle avait grandi, pris du  poids, et sûrement de la force. Elle arriva à sa hauteur, il rigolait toujours, alors elle le saisit de chaque coté de son veston, puis elle lui fit faire un demi-tour et tira tout en se penchant en avant. Elle le sentit s’envoler au dessus d’elle. Elle tenait, toujours le veston, qui était resté entre ses mains alors que l’homme en était sorti et avait atterri 5 mètres plus loin sur le dos, s’en mal apparent. Patrick avait bien senti les mains de cette gamine le serrer, mais n’avait pu résister au pivotement qu’elle lui avait fait subir, et ensuite il avait senti son dos reposer sur un dos musclé et nerveux le faire voler dans les airs, tout en glissant de son veston qui était rester dans les mains de Nelly.

Fier d’elle, elle le regardait ce relever tout en brandissant son veston comme un trophée,  lui disant voilà monsieur la première partie de votre habillement retiré, avant votre punition. Il était débout et un peu surpris de la scène qui venait de ce dérouler, mais il pensait que c’était surtout du à l’effet de surprise et d’une technique de balancier « elle devait faire du judo pensa-t-il », le fait qu’elle l’ait projeté comme ça aussi facilement, la force de gravité y était sûrement pour beaucoup aussi.

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Il s’approcha d’elle et lui dit à mon tour. Ils se prirent tous les deux aux mains, il voulut lui retourner les mains pour la faire plier sur les genoux,  pensant que cela serait facile, il n’avait pas mis toute sa force, mais Nelly ne bougeait pas, elle souriait même. Alors il mit toute la force qu’il pu, la chaleur commençait à monter dans ces bras et sur sa figure, alors qu’elle continuait de sourire. Elle le regarda droit dans les yeux, sourire aux lèvres, elle lui dit, c’est tout ce que vous pouvez faire Monsieur. A mon tour, alors elle descendit ses bras vers le bas pour amener ceux de l’homme dans son dos, et cela sans effort apparent. Patrick fut stupéfait de voir cette superbe femme enfant le dominer physiquement, et cela l’impressionnait énormément. Cette force lui plaisait, et il se sentit attiré et bander pour cette fille incroyable. Nelly se rendit compte du changement physique dans le pantalon de l’homme. Elle lui ramena complètement les mains derrières le dos, et comme pour son frère et lui maintenu les deux poignets d’une seule main.

Patrick faisait des efforts incommensurables pour se libérer de l’étau de cette petite main féminine, mais c’était peine perdue, il ne s’entait même pas le moindre écartement du plus petit doigt. Elle avait sa poitrine gonflée et ferme collé contre l’homme. Elle le serrait de son seul bras dans le dos, pour le coller bien fort contre elle. Elle le serrait juste avec un bras pourtant il avait du mal a respiré, et se sentait écrasé. Il avait mal, pourtant il était en érection comme jamais il l’avait été, d’ailleurs elle sentait son sexe dur qui devait être imposant contre le sien gourmant avide de plaisir.

Elle n’avait jamais connu d’homme avant, et elle appréciait ce sexe à sexe écrasé, il avait mal mais il appréciait aussi.  Puis elle se leva sur la pointe des pieds et lui dit à l’oreille, maintenant je vais t’arracher ta chemise Patrick, avant la fessée promise. Il s’aperçut qu’elle ne l’appelait plus Monsieur, mais Patrick.

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Il comprit d’un coup qu’elle était  beaucoup plus forte que lui, et que de l’appeler par son prénom lui faisait sentir vraiment qu’elle le dominait. Alors toujours de son seul bras elle relâcha un peu la pression et le souleva de terre. Il reposait à moitié assis sur ce bras puissant, pourtant tellement féminin. Fier, elle le regardait au-dessus d’elle assis comme un enfant, puis d’un geste violent de l’autre main elle avait saisi le col de chemise par derrière et avait tiré de toutes ses forces. La chemise explosa littéralement.

Elle le rapprocha à nouveau de son corps, mais cette fois elle le tenait un peu  plus haut, et son sexe venait contre son ventre. Elle le sentait boursoufler et dur au travers de son pantalon et de son léger pull. Lui par contre sentit son sexe reposer sur son ventre qui était aussi dur que l’acier, mais pas aussi froid. Et même plutôt chaud ce ventre dont il  émanait des vibrations de plaisir de sentir ce sexe près pour l’amour.

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Nelly tenait toujours Patrick d’un seul bras dans le dos, et elle voulait sentir encore mieux le contact de son pénis.  Alors elle pressa un peu plus Patrick contre elle, tout en faisant de léger mouvement de rotation de sa main dans son dos. Ce qui fit qu’elle sentait bien rouler le sexe de l’homme sur son joli ventre. Ce qui les excitait tous les deux. Elle savait que maintenant Patrick l’aimait autant pour sa beauté que pour cette domination qu’elle lui infligeait. Elle sentait qu’il aimait cette rotation de son sexe sur son ventre, ça lui plaisait. Il se détendait, ses jambes c’étaient laisser pendre, il aimait.

Mais elle se reprit, elle lui avait promis une fessée cul nu, et elle n’avait jamais failli à sa parole. Peut-être qu’après, elle lui donnerait se qu’il venait d’apprécier. Alors à regret, elle le reposa par terre. Il était splendide dans son pantalon boursouflé et son magnifique torse nu d’athlète. Elle ne comprenait pas non plus comment elle en était arrivée-la.  Elle voulait du romantisme,  alors qu’elle sa battait avec l’élu de son cœur et allait lui faire du mal.

Elle lui dit maintenant je vais t’ôter tes chaussures et chaussettes. Alors  Patrick dans un sursaut d’orgueil se sachant battu en lutte face à ce jeune démon féminin,  pensa qu’il aurait plus de chance s’il employait la boxe. Pendant que Nelly s’approchait à nouveau de lui en lui disant vous me les donnez bien gentiment, ou je les prends de force. Elle n’était plus qu’a un mètre de lui quand il lui décrocha un direct du droit en plein menton. Nelly recula d’un petit pas à cause de sa mini jupe trop serrée. Il lui remit un second uppercut du gauche, elle recula à nouveau, suivi à nouveau d’un direct du droit qui la fit saigner légèrement de la lèvre. Nelly était légèrement sonner, elle ne se défendait pas, plus abasourdi par le fait que l’homme qu’elle aimait la frappait, et cela du plus fort qu’il pouvait, plutôt que par les coups reçus, certes douloureux, mais qui lui semblaient très supportables. Patrick avait repris confiance en lui et croyait enfin pourvoir défaire cette jeune amazone femelle maintenant. Quant-il commit l’erreur de la frapper au ventre. Il eut l’impression que son poing heurtait un mur de béton, il avait oublié les instants plus tôt ou son sexe s’écrasait contre cette paroi abdominale aussi dure que l’acier. Il poussa un cri de douleur, et recula en se tenant le poing. Il avait l’impression qu’il s’était brisé tous les os de la main..

Nelly le regarda tenant sa main qui heureusement n’avait subit aucun dommage, mais qui lui faisait très mal. Elle s’avança à nouveau vers lui en riant. Elle savait maintenant qu’elle allait frapper l’homme qu’elle aimait. Jusqu’à présent elle s’était contentée de lui infliger sa supériorité, en se contentant  de le soulever ou de le serrer très fort contre elle, certes il avait eu mal, mais en avait souvent retiré un certain plaisir et une certaine jouissance.

Elle ne voulait pas le frapper, lui faire du mal, mais elle sentait qu’elle y était obligée, comment peut-on frapper l’homme que l’on aime se disait-elle ?

Mais elle y était contrainte puisque  il l’avait frappé. Alors son bras se détendit vers le ventre de Patrick. Elle avait retenu son coup, pour ne pas lui faire trop mal, mais cependant l’impact fut tel qu’il se dégonfla comme une baudruche, le souffle coupé, son corps tombant d’un coté du poing de Nelly, et ses jambes qui pliaient littéralement incapable de le tenir debout. Elle le sentit s’affaler, plié en deux. Elle eut peur pour lui si elle retirait son poing qu’il ne s’affala la tête la première sur le sol et qu’il se blesse. Alors elle reprit sa pousser vers le haut, et Patrick fut décollé du sol de 50 centimètres, le corps et les bras d’un coté, les jambes de l’autre pendant au bout du poing de Nelly, qui regarda la scène avec stupéfaction. Comment pouvait-elle maintenir un homme aussi fort et aussi lourd d’un seul bras, à 50 centimètres du sol.

A ce moment elle comprit, comme lui d’ailleurs, qu’une telle force n’était détenue au maximum par quelques dizaines d’hommes, et sûrement seulement que par des champions  de boxe ou d’haltérophilie dans les catégories super lourds. Elle prit conscience vraiment de sa force, mais n’ayant jamais du sans servir, elle avait du mal à la maîtriser.

Une dizaine de secondes comme cela elle regarda Patrick pendu au bout de son poing. Il  paraissait ne pas peser plus lourd qu’une poupée de chiffon, pourtant il faisait 85 kg. Elle regrettait de lui avoir fait aussi mal, mais continuait dans son idée de le fessée. Elle leva son bras vers le haut pour que les pieds de Patrick arrivent à la hauteur de sa figure. Et la sans se préoccuper du poids qu’il faisait, elle entreprit de l’autre main de lui délasser les chaussures. Puis lui retira ses chaussures ainsi que ses chaussettes.

Patrick s’il avait le souffle coupé, et incapable de faire un mouvement  il était aussi subjugué par le corps de Nelly, vu du dessus. Il apercevait son joli minois, son sourire charmant, ses yeux pétillant de malice, que le combat avait excité. Cette poitrine sous ce pull était à deux doigts d’éclater sous la poussée de ces seins si beaux et si durs. Ces petites fesses musclées bien rondes et fermes, ces jambes phénoménales, belles, longues, puissantes et féminines. Et ce bras qui le soulevait musclé certes, mais bien moins que les siens. Et il ne comprenait toujours pas comment cette jeune femme pouvait le maintenir ainsi sans le moindre effort.

Elle commençait à comprendre ayant fait un peu de biologie, et de  physiologie, que tenir un homme de cette taille et de ce poids avec si peu d’effort, et qu’une telle force chez elle devait provenir de fibres musculaires rapides et en grandes quantités. Et de plus elles devaient être légèrement différentes de la plus part des êtres humains. Si Nelly maintenant appréciait cette nouvelle situation inconnue avant cette nuit, de dominer les hommes elle n’aimait pas que cela soit sur Patrick, mais elle pensait déjà que bientôt elle irait se promener dans les quartiers mal famés de sa ville, pour affronter plusieurs hommes puissants, et les mettre à sa merci, les humiliés les dominer, les battre, et en faire de doux et tendres esclaves.

Nelly reposa Patrick sur le sol après qu’il eut commencé à mieux respirer. Ensuite elle déchira sa mini-jupe sur le coté droit, pour éviter l’épisode, de ne pouvoir reculer rapidement après l’attaque surprise de Patrick.

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Elle s’assit sur le rebord d’un fauteuil, ôta son pull, pour être aussi plus libre de ses mouvements. Ses deux gros seins sortirent du pull sans perdre le moins de hauteur, ils restaient droits, dur et fier comme la personne qui les arborait. Patrick était devenu lui aussi fou amoureux de cette femme parfaite. Il ne pouvait plus détacher son regard de ses jambes et de ses seins incroyables beaux, incroyablement féminin, et incroyablement puissants.

Nelly dit à Patrick en se tapant sur la cuisse d’une main, alors le vilain petit garçon vient tout seul prendre sa fessée, ou dois-me lever. Il lui répondit non mademoiselle Nelly, il n’est pas question que je me laisse fessée volontairement, plutôt mourir. Ils savaient, elle comme lui maintenant qu’elle aurait pu  d’un bras le serrant contre son corps lui briser la colonne vertébrale ou d’une main, le tenant par le coup et avec son seul pouce lui briser les vertèbres cervicales.

Elle l’aimait de plus en plus parce que justement il refusait de se soumettre à sa volonté, bien que déchu, il restait un homme. Mais elle était entêtée, et une promesse est une promesse. Il devait être fessé. Dois-je me lever vilain petit garçon ?

Il s’élança précipitamment, la heurta et il eut l’impression de heurter un sumo tellement elle avait résisté à l’assaut surprise et la ceintura, mais son élan et son poids les ont entraîné dans une chute de l’autre coté du fauteuil. Elle était heureuse d’être tombée amoureuse de cet homme là, bien qu’ayant aucune chance de la vaincre, il combattait toujours aux risques d’être blessé gravement, voir d’en perdre la vie.. Ils étaient maintenant par terre, elle couchée sur le dos, lui allongé sur elle. Par un réflexe d’attaque il lui pris les bras pour lui poser par terre de chaque coté de la tête  mais il compris tout de suite l’inutilité de son geste quand il l’a vit sourire. Il forçait pour ne pas capituler sans se défendre, mais il ne faisait pas bouger d’un millimètre les jolis bras de Nelly. Dans son effort il bandait comme jamais il n’avait bandé, et son sexe était sur celui de Nelly, ses yeux venaient de tomber sur la poitrine de Nelly, comment cette beauté pouvait faire pour le dominer à ce point, et lui plaire autant.

Comme d’habitude sans le moindre effort apparent, elle lui ramena, les deux mains l’une vers l’autre dans son dos, et d’une seule main les immobilisa à nouveau. Puis de l’autre le prenant par la ceinture du pantalon le décolla d’elle. Il se trouvait à nouveau pendu au-dessus d’elle mais cette fois en position allongée. Puis elle s’assit. Ses abdominaux d’acier lui avaient permis de se redresser bien qu’elle maintenait Patrick des deux bras, un pour immobiliser ses poignets, l’autre pour le soulever par la ceinture de son pantalon. C’était incroyable la force que pouvait contenir ce joli bout de femme. Elle lui lâcha les bras du dos, pour se mettre debout. Puis tel un ballot, pendu pas sa ceinture Patrick fut transporté sur l’autre fauteuil qui n’avait pas été renversé.

Nelly comme auparavant s’assis dessus, et posa Patrick sur ses cuisses. Lui immobilisa à nouveau ses bras mais derrière la tête cette fois, puis entreprit de lui dégrafer sa ceinture et de lui retirer son pantalon. Le tour du slip vint presque qu’immédiatement.

Patrick était maintenant nu  sur les cuisses de Nelly, des cuisses qu’il sentait dont la peau douce, mais au muscles puissants et durs, comme tout le reste qu’il avait touché ou effleuré, et cela bizarrement que sous la pression et la force de celle qui le dominait physiquement. Il commençait à avoir peur de ce qui allait lui arriver ensuite, n’ayant toujours été que le jouet de cette fille qu’il aimait de plus en plus d’ailleurs elle devait sentir sur sa cuisse l’envie qu’elle lui donnait.

Nelly était fière d’attirer autant d’intérêt au membre de Patrick, elle sentait sur son muscle le membre érigé et envieux de pouvoir être en son contact. Puis elle regarda Patrick et lui dit, chose promis chose du, le petit garçon ne sait pas bien conduit, il va avoir sa fessée, la prochaine fois il s’excusera de m’avoir retenu plus longtemps que prévu, et me paiera les heures supplémentaires qu’il me doit. Sa main ensuite c’est levé, et comme n’avait pas eut le temps de gérer sa force elle le frappa à nouveau plus fort qu’elle le voulait. Et cet athlète de 30 ans hurla et pleura presque immédiatement sous la violence de la claque. Il avait les 5 doigts de la jolie main de Nelly imprimé sur sa fesse. Nelly compris qu’elle ne maîtrisait toujours pas sa force, alors elle fit plus attention à frapper moins fort, mais Patrick criai à chaque coup et continuait à pleurnicher en la suppliant d’arrêter. Je vous en prie mademoiselle Nelly arrêtez. Elle arrêta sur une dernière claque, et comme s’était la dernière elle fit moins attention a la force déployer. Il hurla, il n’avait jamais eu aussi mal de sa vie, la puissance était telle qu’il croyait avoir un des os iliaque brisé.

Elle eut à nouveau peur pour lui, de l’avoir blessé, alors elle le retourna, et l’essayas sur ses cuisses. Il poussa un petit cri quand son poids reposa sur sa partie meurtrie de son corps. Il pleurait encore, dans cette position il la dépassait d’une tête et demi, mais elle le tenait comme on tient un bébé. Elle se baissa ramassa un morceau de la chemise par terre et commença à lui essuyer les yeux avec ce lambeau de vêtement. Elle lui dit maintenant mon bébé ne me prendra plus de haut, me dédaignera plus. Il dit oui entre deux sanglots.

Et comme par enchantement tout d’un coup Nelly redevenu plus câline, elle avait tenu sa parole et maintenant elle voulait aimer cet homme. De suite elle vit le membre de Patrick droit, long, gros et dur, Il était magnifique à ses yeux, jusqu’à présent elle n’avait pu que sentir son contact sans le voir.

Alors elle le prit dans sa main et le serra, puis elle fit glisser sa main sur la verge de Patrick, qui se raidit, il prenait du plaisir et gémi c’était à la fois agréable et douloureux, car elle le serrait trop fort et comme d’habitude pas volontairement, mais il ne dit rien car c’était si bon d’être entre cette si jolie  douce de femme, mais tellement puissante et dangereuse. Il savait que si elle avait voulu serrer de toutes ses forces elle lui aurait écrasé et  faire de son sexe de la viande hachée.

La scène était originale de voir cette femme certes sculturale assise sur le bras du fauteuil et cet athlète bien plus grand et apparemment plus fort assis sur les cuisses de cette splendeur ce faire masturber, avec des larmes aux bords des yeux, et pourtant qui poussait de petits gémissements de plaisir que lui infligeait le mouvement de va et vient de la main agréable et ferme, a la limite du supportable. Patrick éjacula assez rapidement car il y avait trop longtemps qu’il était exciter par la domination de Nelly. Le sperme monta haut et lui retomba sur le visage, et les épaules. Quelques gouttes tombèrent sur l’une des cuisses de Nelly, elle lui demanda gentiment de la nettoyer. Il s’éxcécuta et lécha la cuisse de Nelly dont il pris beaucoup de plaisir. La sensation de sa langue sur sa cuisse l’excita énormément, elle écarta les cuisses et elle pris sa tête entre ses mains et l’attira vers son triangle brun lui colla virilement la tête contre son sexe et lui dit doucement a toi de me faire plaisir maintenant. Il lécha, mais encore une fois a la limite d’étouffer tellement par moment elle lui pressait la tête en l’attirant avec ses bras vers son sexe. Elle se trémoussait de plaisir, gloussait, elle n’avait jamais connu d’homme et elle appréciait plus que tout ce qu’elle avait connu cette langue en  elle. Après quelques minutes elle sentit le liquide sortir d’elle et glisser sur les lèvres et la langue de Patrick. Elle était heureuse.

Alors elle lui demanda d’aller se doucher. Il partit et revint 10 minutes plus tard. A son retour elle se fit toute petite toute câline, elle entoura ses bras autour de son cou et l’embrassa longuement. En le voyant la première fois elle avait rêvé d’une nuit romantique, et maintenant qu’elle l’avait remis à sa place elle voulait cette nuit romantique. Mais c’était différent de son rêve ou elle se voyait soulever et porter par son bel amour, là elle le serra dans ses bras tendrement. Il était même tendrement presser contre elle, il sentait cette force sous jacente qui pouvait l’écraser, lui briser la colonne vertébrale, mais elle commençait à mieux maîtriser sa force, et il avait juste son sexe qui reprenait un volume inhabituel coller contre la paroi abdominale d’acier de Nelly. Elle compris que le faite de le dominer physiquement par la force sans lui faire de mal lui provoquait une libido sexuelle importante. Alors elle l’embrassa longtemps à nouveau, et même la sa langue était  d’une puissance phénoménale, elle poussait et tournait uniquement dans la bouche de Patrick. Il avait beau essayé de lui imposer aussi sa langue, rien n’y faisait. Il poussait presque uniquement sa langue vers l’intérieur de la bouche de Nelly, mais en vain, Il sentait la langue de Nelly jouer avec la sienne et uniquement dans sa bouche. Puis elle le souleva légèrement, et il mis ses jambes autour sa taille, elle continuait à l’embrasser. Au bout d’un certain temps elle cessa de l’embrasser et lui dit à l’oreille

-          Chéri si on y allait.

Il opina de la tête, il desserra ses jambes autour de la taille, et mis ses pieds par terre, alors elle le prit un bras sous une jambe et l’autre dans le dos et le porta comme ça vers la chambre. Une fois encore elle le portait, comme lui aurait porté un bébé. Elle vivait pleinement cette période romantique différente de son imagination. Quelques heures avant elle aurait préféré que ce fut lui qui la porta vers la chambre, et se sentir une petite fille dans les bras puissants de son premier amour, mais la situation en avait décidé autrement, et elle ne regrettait pas car elle avait découvert sa domination sur les hommes, et elle savait que dans les jours à venir pour s’amuser elle irait dans les endroits les plus mal famé battre, terroriser, humilier  tous les hommes pour assouvir ce besoin nouveau de domination, cette jouissance d’imposer les règles a des hommes qui n’avaient aucun respect de la femme.

Elle entra dans la chambre ou un lit d’une grande taille les attendait. Elle posa délicatement Patrick sur le lit, puis vint se coucher sur lui, elle savait maintenant que pour continuer à le motiver, il fallait qu’elle s’impose à lui. Alors elle lui mis sans effort les bras a hauteur de sa tête, il luttait mais sans aucun résultat sauf celui de le faire bander comme il l’avait fait depuis quelques heures. Elle s’empala sur lui, et fit des va et viens. Nelly ronronnait, alors que Patrick grognait autant de plaisir qu’encore une fois son sexe était à la limite de l’écrasement par la dureté des parois du vagin de Nelly. Ils eurent leurs orgasmes ensemble. Elle était heureuse, elle était devenue une vraie femme. Ils refirent encore trois fois l’amour dans la nuit, puis s’endormir.

Elle se réveilla, et s’étira heureuse et pleinement satisfaite de sa première nuit d’amour. Elle vit Patrick qui s’habillait, et lui demanda qu’est ce que tu fais. Il répondit qu’il s’apprêtait pour allez au bureau. Il était assis sur le bord du lit entrain d’enfiler ses chaussures. Elle s’approcha de lui et eu un doute sur la soirée d’hier. N’avait-elle pas rêvée qu’elle était aussi forte, et n’avait-il pas simplement fait l’amour. Elle se mit debout à coté de lui et glissa une main entre ses fesses et le lit. Puis elle leva son bras. Et vit avec satisfaction que Patrick reposait assis dans sa main les jambes pendant dans le vide. Elle ne forçait toujours pas, elle n’avait pas rêvée, elle lui sourit, et le jeta sur le lit

Nous allons refaire l’amour mon chéri. Il lui dit qu’il aurait bien aimé mais qu’il n’avait pas le temps sinon il risquait de perdre sa place. Nelly se jeta sur lui et lui déchira ses vêtements, elle le voulait maintenant et elle savait aussi que c’était la manière qu’il préférait. En moins d’une minute il était nu comme un vers et malgré ses protestations pour son job, il voyait qu’il l’aimait encore plus, qui l’honorai mieux que n’importe qu’elle autre femme. Sa puissance à le maintenir, lui donnait une virilité hors norme. Il savait qu’elle allait souvent jouer comme ça avec lui et sa lui plaisait. Il était heureux en allant à son travail avec une heure et demie de retard et qu’importe les réflexions de son chef.

Nelly était aussi heureuse, elle ne se présenterait pas a son examen, mais elle en avait réussi un bien plus important cette nuit là, pour la suite de sa vie. Et pendant l’absence et le retour de son amour, elle commençait à chercher ou et quel nombre d’hommes elle allait affronter dans les jours à venir. Ou pouvait-elle trouver des hommes très forts qui puissent lui permettre de s’amuser. Il lui fallait des hommes bien plus forts que Patrick, car à aucun moment il n’avait pu inverser sa suprématie. Il lui fallait un peu plus de suspense, et surtout plus de résistance, quand la partie est gagnée sur d’avance c’est moins drôle.

Alors elle pensa a aller tard le soir dans une salle de boxe mal famé ou aller dans les vestiaires de rugbymen. L’idée de battre en même temps une quinzaine de gars  costauds type rugbymen lui plaisait beaucoup. Et elle savait qu’ils n’allaient pas tarder à faire sa connaissance a leur dépends.

Fin.

Deuxième épisode :

Nelly retour chez papa

Marie Ber, rencontre avec une fille d’une force exceptionnelle

Posté : 26 février, 2011 @ 8:42 dans Combat mixte | Pas de commentaires »

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Mon histoire commence un lundi d’automne il y a quelques années, alors âgé de 15 ans et demi et  j’allais pour la première fois à mon lycée professionnel  qui se trouvait dans la ville principale du département alors que j’habitais un petit village qui en était situé à  40 km. Je suivais des cours de comptabilité et je devais faire le trajet tous les jours en car. 

 

Tout était nouveau pour moi, et je passais mon temps dans ce premier voyage à regarder le paysage qui défilait et à détailler les gens qui montaient et descendaient du car à chaque arrêt. Et c’est à mi-chemin que je l’a vis monter dans le car.

 

Elle devait avoir à peu près mon âge, mais qu’elle était belle, avec un visage superbe et une tenue excitante, une mini-jupe sur des bas noirs avec de très jolis motifs. Ses jambes étaient splendides galbées et musclées à souhait, mais pas trop et l’on pouvait leur  en imaginer une certaine force pour une fille.

 

Elle portait aussi un pull over très moulant qui lui faisait ressortir une volumineuse et ferme poitrine. Elle n’était pas très grande, vu de la place ou je me trouvais, je dirais ma taille 1m58. Mais cette petite taille faisait ressortir sa jolie poitrine que j’estimais à un bon 95 C. 

 

Je l’a vis s’asseoir sur un siège de l’aller central à coté d’une n’autre fille du même âge. Apparemment elles devaient se connaître et devaient faire le voyage ensemble régulièrement. En quelques secondes j’étais tombé amoureux de cette splendide créature, et de la place ou je me trouvais, j’avais la vu sur ses cuisses que je devinais fermes et douces, et pendant tout le restant du voyage je ne pu quitter du regard ses jambes, tant ses cuisses que ses mollets qui étaient aussi bien ronds et musclés. J’attendais avec impatience d’arrivée, car je descendais au terminus « la gare routière » et j’avais espoir qu’elle y descendrait aussi pour être en sa présence et peut-être entamer la conversation.

 

Que ne fus je pas déçu de la voir descendre avec sa copine 5 stations plus tôt. Je l’ai suivi du regard tout en étant très malheureux. J’avais hâte d’être au soir dans le car pour le voyage  retour avec l’espoir de la revoir, malheureusement, je ne la vis pas monter dans le car, ni sa copine d’ailleurs. 

 

Je passai une nuit blanche à penser à elle  très excité à l’idée de la revoir monter dans le car le lendemain. Donc le lendemain je regardais très énervé les stations défilées, et vis monter sa copine à la station d’avant. J’étais de plus en plus fébrile à l’approche de sa station et je fus énormément déçu de ne pas la voir monter ce jour là, ainsi que les autres jours de la semaine. 

 

Donc les jours qui suivirent je m’étais dit qu’elle n’avait pris le car qu’exceptionnellement, et que je ne la reverrai plus jamais. Ma première histoire d’amour était terminée avant d’avoir commencé. 

 

Le lundi de la semaine suivante je fis le voyage assez triste à mon lycée avec ma déception sentimentale, lorsqu’a l’approche de la station ou je l’avais vu monter une semaine plus tôt, je la distinguais de loin et mon cœur se mit à battre la chamade et mes jambes tremblées. Elle était là, elle avait peut-être été malade le restant de la semaine passée, ce qui pouvait expliquer son absence.

 

Elle monta à nouveau dans le car et s’assis de nouveau à coté de sa copine. Elle était encore dans une tenue qui faisait autant ressortir ses jambes (encore en mini-jupe) que sa formidable poitrine, (un petit chemisier serré et légèrement ouvert).

 

J’étais de plus en plus fou amoureux, et continuais le restant du voyage comme la première fois à regarder ses jambes sa poitrine et son joli minois qui me mettaient dans un état plus que vigoureux et très serré dans mon pantalon. Comme la première fois elle descendit avec sa copine quelques stations avant moi, et j’étais triste de la voir partir.

 

J’attendais le lendemain avec impatience, je faisais le voyage maintenant en compagnie d’un garçon de mon âge qui suivait lui aussi des cours mais dans un  autre lycée que le mien et pour une autre formation, mais dans la même ville. Nous parlions de tout et de rien, mais dès qu’arrivait la station ou ma jolie fille montait, je n’arrivais plus à suivre sa conversation pendant l’approche de sa station. Et encore une fois je fus déçu, elle n’était pas là. Cela se reproduisit pendant plusieurs semaines avant que je comprenne qu’elle ne prenait le car que le lundi, et cela tous les lundis, j’étais plus qu’énervé ce jour là à l’idée de la voir, mais aussi très désabusé et triste de ne pas pouvoir entamer une conversation avec elle. Elle s’asseyait toujours à coté de sa copine quelques siège devant les places que nous occupions avec mon nouveau compagnon de voyage. 

 

Il se passa bien deux mois avant qu’une chose extraordinaire arriva. Elle était montée comme d’habitude et s’était assise à coté de sa copine pendant quelques minutes, puis toutes les deux se sont levées et dirigées vers nous pour s’asseoir sur la banquette libre qui se trouvait juste devant la notre. Je pouvais voir ses jambes alors de plus près et j’en étais à moins d’un mètre. Bon dieu qu’elles étaient belles, musclées et comme elle ne portait pas de bas mais des chaussettes blanches d’écolières, je vis bien que sa peau était  lice et d’une douceur exceptionnelle, je m’imaginai entre ses cuisses fermes, puissantes et douces à lui faire l’amour. J’en rêvais tout éveillé de ce fantasme. 

 

J’avais envie de lui parler mais je n’osais pas et je ne savais pas comment entamer la conversation. Il se passa quelques minutes comme cela, lorsqu’elle se retourna, me regarda droit dans les yeux, me sourit et me dit tout en me tendant la  main, « bonjour je m’appelle Mariber ». Je lui retournais son sourire et tendis ma main  pour  serrer la sienne et me présentais « je suis Didier ». Je senti sa petite main prendre la mienne et là je failli crier tellement sa poigne était puissante, je serrai les dents en continuant à sourire pour ne rien laisser paraître, mais autant cette fille était belle autant la force qu’elle dégageait n’était pas qu’une illusion.

 

Elle avait un regard malicieux avec de très beaux yeux marron. Je lui demandais d’où venait son prénom « Mariber » et me répondit que c’était l’abréviation de Marie Bernarde, prénom qu’elle  n’aimait pas et qu’elle avait transformé en Marie Ber. Il est vrai que Bernarde pour  une fille ce n’est pas très joli. 

 

Nous fîmes la fin du voyage en échangeant nos renseignements. J’appris qu’elle n’avait pas 16 ans comme je me l’imaginais, mais 12 ans. Je n’en revenais pas, autant son corps et son visage donnaient à penser qu’elle avait au moins mon âge, 16 ans. J’étais quand même toujours amoureux, même si c’était une enfant d’âge, mais surement pas à regarder, son physique était celui d’une femme sculpturale et pulpeuse.

 

J’appris donc qu’elle suivant des cours de secrétariat en pensionnat, et  qu’elle prenait le car le lundi matin, et le reprenait seulement le vendredi soir pour rentrer chez elle, mais une heure plus tard que  moi. Je décidais de prendre mon car le vendredi soir, au même horaire qu’elle  pour être en sa compagnie, même si cela me faisait rentrer plus tard. 

 

Donc pendant quelques semaines nous faisions le voyage ensemble le lundi matin et le vendredi soir. Elle avait décidé aussi de descendre le lundi matin à ma station car elle avait encore beaucoup de temps avant son premier cours  ce jour là et avait le temps de faire le trajet à pied, se qui nous permettait de parler et jouer ensemble quelques minutes supplémentaires. 

 

J’aimais la chahuter, car je la sentais forte. Je faisais 1m58 pour 48kg, donc pas un gros gabarit, mais j’étais très fort quand même. Dans toutes les écoles et classes que j’avais fait, j’étais un des garçons les plus forts. Il fallait vraiment des garçons de 85/90kg et d’une grande force pour me battre. J’avais donc envie de jouer et catcher avec elle, ou je devinais une bonne résistance, mais je me faisais pas de souci, de l’issu du combat, je serrai le plus fort. Elle était de la même taille que moi 1m58, mais un peu plus lourde 56 kg, sans un gramme de graisse, comme déjà dit, des jambes musclées et apparemment fortes ainsi que des bras aussi assez musclés, et je fus surpris qu’elle me dise qu’elle ne pratiquait aucun sport, se qui était étonnant lorsque l’on voyait son corps. 

 

Un lundi matin pluvieux, ou nous descendions à la gare routière, pour la retenir un peu plus que d’habitude, j’ai voulu lui prendre son mini-parapluie. J’attrapais son parapluie pour lui arracher des mains, mais elle ne le lâcha pas et commença à le tourner dans l’autre sens que j’essayais d’imprimer pour me le faire lâcher. Je sentais beaucoup de force dans son geste et m’aperçu que les baleines du parapluie se tordaient. Pour ne pas lui casser, je relâchais un peu  ma prise, se qui m’entraina à me retrouver avec le bras dans le dos. La vitesse et la force qu’elle avait mis m’avait empêché d’ouvrir la main, et me retrouvais avec le bras dans le dos, battu par une fille de 12 ans devant plein de personnes qui se trouvaient dans la gare à ce moment là.  Je me sentais ridicule, mais cette fille forte me plaisait de plus en plus, et je tenais à avoir ma revanche un autre jour afin de lui faire voir qui était le chef. 

 

Le restant de la  semaine je faisais le voyage avec sa copine Céline, d’où je tirais beaucoup d’informations sur Marie Ber. Je lui parlais de ma surprise sur  la force que Marie Ber semblait posséder tout en la minimisant. Elle me raconta que Marie Ber avait un demi-frère de 16 ans d’un bon gabarit (1m80 pour 85 kg) qu’elle commandait, et même fessait quant-il ne voulait pas faire ce qu’elle voulait. Elle me disait aussi qu’elle était très forte depuis son plus jeune âge, et qu’à 5 ans elle battait tous les garçons de 12 ans, qu’à 7 ans c’étaient ceux de 15 ans. Je ne voulais pas la croire, et je pensais qu’elle me racontait des histoires. 

 

Un vendredi soir à la gare routière j’ai voulu que nous nous prenions ensemble en photo dans un appareil de photomaton. L’appareil était occupé par 5 jeunes gens de 18/20 ans qui y chahutaient et en empêchaient l’approche. Je dis à  Marie Ber, toi qui est si forte soit disant tu ne peux pas leur demander de partir et s’ils refusent tu n’as qu’à les battre, Céline se pencha à mon oreille et me dit je crois que cela ne lui poserait pas de problème.

 

D’ailleurs en s’approchant Céline me souffla à nouveau, on les connaît, je crois qu’ils vont partir dès qu’ils vont la voir s’approcher,  ils ont déjà eu affaire à elle il y a quelques temps, ils avaient voulu la chahuter bien tord leur en pris  et ils doivent s’en souvenirs. Je pensais qu’elle continuait  à me raconter des cracs, mais en approchant, j’ai vu que les cinq garçons partaient sans attendre les photos qu’ils venaient  de prendre et qui n’étaient  pas encore sortie de l’appareil. Je me posais des questions sur l’attitude des ces garçons, ils n’avaient  quand même pas peur d’une enfant de 12 ans. 

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Céline me glissait de nouveau à l’oreille, tu vois ils se souviennent de la correction qu’ils ont eu en public de Marie Ber. Une fois l’appareil libre nous nous prîmes en photo ensemble, Marie Ber et moi tête contre tête. Nous nous partagions les photos  et je mis deux photos dans mon porte-clés. L’une d’elle seule et de l’autre coté nous d’eux tête contre tête. Ce porte clés ne me quittera plus désormais. 

 

Je continuais pendant les trajets ou Marie Ber n’était pas la à poser des questions à Céline sur le réel de ce qu’elle me racontait de sa force. Elle me raconta une petite histoire qui c’était  passée au dernier été, ou Marie Ber, qui aimait  bien faire la moisson du blé, et se qu’elle préférait le plus c’est de charger les bottes de pailles à la fourche en haut de la charrette me dit-elle car elle pense que cela lui donne beaucoup de force et lui raffermit la poitrine.

 

Un midi à l’arrêt du travail il ne lui restait qu’une botte de paille à charger quand deux ados de 15 ans d’une soixantaine de kilo chacun s’étaient  assis sur sa botte pour l’embêter un peu et l’empêcher de finir son travail. Elle ne s’est pas déconcertée, à planter sa fourche dans la botte entre les deux ados et à monter la botte et les deux jeunes gens à plus de 3 mètres de haut ou ils  se sont retrouver au milieu des bottes de pailles de la charrette et pas très fier d’eux et sans piper mot.

 

Ils comprirent vu la force de Marie Ber qu’il fallait mieux ne rien dire que d’être ridiculisé à nouveau par cette fille de 12 ans qui les aurait battus facilement dans un combat même à deux contre une.  Cela avait fait rire tous les hommes de la moisson et qui en plaisantèrent longtemps, mais  aucun d’eux, même les plus forts  n’essaya de s’amuser avec elle de peur d’être ridicule aux yeux des autres. Ils devaient se poser des  questions sur sa force sans oser en parler. Je ne voulais toujours pas croire se que me racontait Céline, mais cela me rendais de plus en plus fou d’elle. 

 

Six mois c’étaient écoulés depuis ma première rencontre avec Marie Ber et les semaines passaient quand elle m’invita par l’intermédiaire de Céline à passer un vendredi après midi dans un petit hangar de la gare routière, qu’elle avait trouvé  tranquille et non fermé avec pleins de recoins derrières des caisses ou l’on pouvait se dissimuler. 

 

Je fus obligé de rater mes cours de compta de cet après midi là, mais c’était tellement plus excitant de passer quelques heures en sa compagnie dans un endroit apparemment tranquille ou nous serions seuls. Je mis rendis et heureux de la retrouver là, qui m’attendait dans une tenue plus que sexy,  la tenue que je préférai. Une mini-jupe hyper courte  ou l’on pouvait voir ses cuisses musclées harmonieuses,  à la peau si douce, ses petites chaussettes blanches qui en faisait une jolie petite écolière et son pull over moulant et très court aussi,  qui lui faisait autant ressortir sa poitrine puissante et féminine que son ventre plat avec des tablettes de chocolat que beaucoup d’hommes auraient envié avoir. 

 

J’étais heureux et fou de la voir dans cette tenue, mais  gêné en lui expliquant que je n’avais jamais embrassé une fille, elle me rassura en me disant qu’elle aussi n’avait jamais embrassé un garçon. Je lui dis comme elle était belle et voulait vraiment connaître ses mensurations, alors je sorti un mètre ruban et lui demandais s’il elle me permettait de prendre ses mesures. Je crois que cela l’a rendis fier et heureuse que je sois autant épris de son corps et elle accepta que je prenne les mesures.

 

Je pris mon mètre ruban et commençais à prendre les mensurations de Marie Ber les mains tremblante à frôler son superbe corps. Je savais déjà qu’elle mesurait donc 1m58  pour 56kg, je mesurais donc ses mollets qui étaient de 39cm, ses cuisses de 62cm son tour de hanche de 95cm, sa taille avec son petit ventre plat et dur comme de la pierre était de 70cm,  son tour de poitrine de 95cm, et ses bras avec un tour de biceps de 34 cm. Elle avait à corps parfait, musclé, mais pas trop ce qui la rendait très belle et très féminine.

 

 

 

 

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Après cela et pour me libérer un peu de ma gène et de l’excitation que m’avait provoqué le fait de la toucher un peu partout et aussi pour me mettre en confiance, je la provoquais dans un combat en lui disant que le vainqueur demanderait un gage au vaincu. Elle accepta et nous nous mimes en position de combattant.

 

Mon souvenir de ma défaite avec le parapluie me fit vouloir prendre ma revanche dans le même exercice, et j’attaquais tout de suite en lui prenant la main et l’avant bras en essayant de lui faire tourner. Elle fit de même et nous forcions tous les deux pour tordre le bras de l’autre pour lui amener dans le dos. Je forçais de toute mon énergie sans pouvoir faire tourner son bras. Mes yeux étaient rivés sur son bras qui ne bougeait pas, je me sentais devenir rouge par l’effort et m’essoufflais, et au moment ou je levais les yeux je vis son visage rayonnant avec un grand sourire et me dire, tu as commencé à forcer là, bon alors je peux y aller aussi. D’un coup mon bras se retrouva dans mon dos et je poussais un cri du à la douleur. Je t’en pris arrête lui dis-je, tu me fais mal.

 

Elle me lâcha et ria très fort. Alors c’est moi qui est gagnée et c’est moi que donne le gage me dit-elle. Je lui répondis pas encore, il faut le match retour. Elle dit d’accord mais j’avais gagnée. Nous nous remîmes en position d’attaque, là je changeais de tactique et me jetais sur elle pour la renverser et la maintenir au sol. J’eu l’impression d’heurter un mur. Elle ne  bougea pas d’un pouce pourtant j’avais mis toute ma puissance et ma vitesse pour la renverser et cela malgré qu’elle ne faisait que 56kg. Elle me prit les poignets, les amena  dans mon dos, et me maintenu les deux bras par mes poignets avec une seule main. J’étais compressé contre son corps et je sentais contre ma poitrine ses deux gros seins si doux en superficie et pourtant si fermes et durs en profondeur. Elle me mit l’autre main aux fesses et me souleva sans difficulté.

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Elle me porta jusqu’à une caisse en bois, s’assis dessus, m’allongea au travers de ses cuisses, me déculotta et me fessa en me disant, ça c’est pour avoir triché, le pari était sur un seul combat, et je l’avais gagné. Les claques qu’elle me mit étaient si fortes que j’en pleurais et la suppliais d’arrêter, ce qu’elle fit très rapidement.

 

Elle me dit maintenant j’ai le droit à mon gage, et j’ai choisi que nous fassions l’amour. Je fus surpris et lui rappela que je n’avais jamais embrassé une fille, alors encore moins d’avoir fait l’amour. Elle me répliqua qu’elle aussi, mais qu’elle était amoureuse de moi, et qu’elle voulait découvrir l’amour avec moi. J’en fus heureux, mais qui allait prendre l’initiative ? 

 

J’eu pas longtemps à attendre pour la réponse, elle me dit, j’ai beaucoup parlé avec des filles plus âgées que moi, qui m’ont dit qu’a ton âge il y a beaucoup d’énergie, mais que les premiers ébats sont très courts, trop courts, et que je risquais d’être déçue, alors elles m’ont conseillé de te calmer au moins deux fois avant que nous fassions l’amour. En terminant sa phrase alors que j’étais toujours en travers de ses cuisses, elle me souleva et me retourna, me mit en position assise sur ses cuisses, j’étais dans un état sexuel énorme et dur, la beauté et la force qui dégageait de cette fille   était une excitation sexuelle à laquelle je ne pouvais résister. Alors avec une de ses mains elle commença à me masturber. Sa main était douce, ferme et chaude  et en moins de 30 secondes je poussais des cris de jouissances et de plaisir que je découvrais, alors que des jets de mon sperme volaient dans les airs.  

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Tu vois mes copines ne m’avaient pas menti et avaient raison me dit-elle, il faut que tu te retiennes un peu plus si tu veux m’apporter un peu de plaisir, pour bien te  faire comprendre que tu dois te retenir et pour t’éviter des problèmes je vais te faire voir ce que tu risques. Alors elle m’allongea à nouveau en travers de ses superbes cuisses et me fessa à nouveau, les larmes me vinrent  encore aux yeux et la suppliai encore d’arrêter.

  

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Alors elle m’allongea sur des cartons et s’allongea derrière moi et recommença à me branler, je me concentrais pour ne pas partir trop vite, mais en un peu plus d’une minute je sentis mon sperme partir en l’air à nouveau. Je l’a vis secouer la tête en faisant non, non tu pars trop vite. Et j’eu le droit à une nouvelle fessée.

 

 

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Elle avait compris rapidement que ce qui me faisait bander énormément était autant sa beauté, sa féminité que sa force exceptionnelle, alors elle s’amusa avec moi en gonflant sa poitrine et en se mettant dans une position les jambes légèrement écartées les poings sur les hanches et en me disant je vais te faire crier mon bébé. Très vite je repris de la vigueur sexuel, alors elle s’avança sur moi,  colla sa poitrine contre mon corps et m’entoura de ses bras puissants pour m’embrasser, et à nouveau je sentis ses deux gros seins contre moi m’exciter d’avantage. Je comprenais que je  ne pouvais me dégager de son étreinte puissance et aussi que je n’en avais aucune envie. Ensuite elle  me souleva d’une seule main comme la première fois, m’emmena dans un coin derrière des caisses ou nous étions à l’abri de tout regard de personnes qui auraient pu entrer à notre insu. 

 

 

 

Alors elle  retira mon pantalon, me coucha sur une caisse en ayant pris la précaution de la recouvrir d’un carton qu’elle avait trouvé dans le hangar. Elle m’embrassa à nouveau et me souffla à l’oreille, maintenant cela devrait être bon, retiens toi le plus longtemps possible sinon tu as vu se que je pouvais te faire subir, et bien  cela n’était rien par rapport à ce que je te ferai si tu pars trop tôt.

 

 

L’idée de se que j’aurai à subir au cas où je ne serais pas être à la hauteur me fis autant peur qu’excité.   Elle se positionna au dessus de moi à genoux, me pris le sexe, et se le glissa à l’intérieur du sien, qui était chaud et humide. Ensuite elle me chevaucha en commençant à descendre et à remonter doucement le long de mon sexe. La sensation était phénoménale, je gloussais autant pendant qu’elle descendait sur moi que lorsqu’elle remontait, jusqu’au moment ou je commençais à sentir son vagin qui se resserrait de plus en plus fort sur mon sexe.

 

 

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Elle descendait puis emprisonnait mon sexe dans le sien et remontait en me soulevant uniquement par la pression exercée par son vagin sur ma bite se qui me provoquait un mal fou presque insupportable. Tout mon poids était supporté par mon sexe se qui provoquait une douleur énorme, alors que lorsqu’elle me relâchait et redescendait sur moi s’était une phase d’extase. Il y avait un contraste fou entre les sensations  grandioses que j’avais lorsqu’elle relâchait la pression et que mon sexe glissant de l’intérieur de son vagin et qu’il retrouvait le  contact avec la caisse, puis qu’elle redescendait doucement le long de ma verge, puis que je me sentais la pénétrer à nouveau lorsqu’elle en redescendait le long me provoquait une sensation voluptueuse, qui me faisait  pousser de petits cris ainsi que des grognements de bonheur avant de m’enfermer à nouveau et me soulever uniquement enfermer l’intérieur de son sexe qui me faisais pousser la dans la circonstance des cris de douleur.

 

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C’était une chose étrange cette sensation de crier autant par le plaisir qu’elle m’apportait pendant que nous faisions l’amour que par la douleur qu’elle y ajoutait en m’enfermant et me  soulevant uniquement par nos propres sexes pour me prouver sa force et sa dominance autant physique que sexuel sur moi.

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Le plaisir et la douleur mon permis de durer suffisamment longtemps pour que je puisse lui apporter son premier plaisir dont je l’entendis elle aussi partir dans de grands cris. Je n’en étais que plus heureux et rassuré car cela m’évitais une fessée dont j’avais la hantise vu la force qu’elle pouvait avoir et les promesses faites d’une plus violente que celles déjà reçues. 

 

Après quelques derniers bisous, nous sortîmes de derrière notre cachette à moitié déshabillé, lorsque nous vîmes entrer 3 hommes en jogging dans le hangar. Ils nous aperçurent et surtout se focalisèrent sur Marie Ber, dont la tenue sexy attira toute leur attention et leur convoitise. Je crois qu’ils comprirent très vite se que nous venions de faire, et se dirigèrent vers nous.

 

Le plus grand s’adressa à Marie Ber, je crois que tu viens de passer un bon moment petite, mais je peux t’en faire passer un meilleur. Nous avons alors essayé de leur dire que nous voulions sortir, mais le plus grand attrapa Marie Ber par les épaules et lui dit je crois que l’on va bien s’amuser tous les deux. Pendant ce temps la, les deux autres m’attrapèrent chacun par un bras et me maintinrent immobilisé. Ils étaient très grands et forts, plus de 100kg chacun. Je ne pouvais rien faire contre eux, et j’étais dans l’impossibilité de secourir ma dulcinée. 

 

Pendant ce temps Marie Ber était tenu par le plus grand, un géant de 120kg pour près de 2 mètres. Elle était placée dans un coin du hangar sans pouvoir lui échapper. Il l’a relâcha et ôta son haut de jogging, qui fit apparaître une musculature impressionnante. Il dit à Marie Ber, maintenant tu vas voir ce qu’est un homme, un vrai.

 

Il voulu l’a prendre dans ses bras mais elle arrêta son geste en lui prenant les mains dans les siennes. Alors elle pleura et supplia l’homme de nous laissé partir, mais l’homme n’en fit rien et voulu l’attirer à elle et l’enserrer dans ses bras. Les deux hommes qui me tenaient lui dirent ne fais pas de bêtises ont risques de gros ennuis. Il leur répondit ne craignez rien vous aurez votre tour aussi et on saura les faire taire  et personne ne se saura que s’était nous.

 

Marie Ber toujours en pleures commença à résister à la force du géant, et la une chose incroyable se produisit alors que l’homme forçait de plus en plus pour l’attirer à lui en lui voulant lui passer  les bras dans le dos pour la serrer ensuite contre lui, sans pour autant y parvenir. Tous ses efforts  paraissaient inefficaces. Il commençait à transpirer, son visage devenait rouge alors que Marie Ber ne bougeait pas. Tout d’un coup tout le monde se rendit compte, autant elle que nous qu’elle était plus forte que le géant qui voulait la violer et nous faire taire ensuite.

 

Alors elle s’arrêta de pleurer et commença à monter ses bras au dessus de sa tête, puis à tordre les mains de l’homme qui voulait abuser d’elle avec grande facilité. Et là, la peur et les pleures changèrent de camps. 

 

Les deux hommes qui me tenaient me lâchèrent devant le spectacle qui  se déroulait sous nos yeux. Nous étions  prostrés devant quelque chose d’impensable, une enfant de 56kg pour 1m58 résistait à un homme de 2 mètres pour 120kg. 

 

Marie Ber, alors tordit les mains du géant, pourtant l’homme  avait l’avantage du poids et de la taille, il dominait Marie Ber dont la tête n’arrivait qu’a la poitrine de l’homme. Marie Ber continua à retourner les poignets du géant qui se retrouva à genoux devant la femme enfant qui ne faisait pas la moitié du poids de l’homme.

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Le géant commença à crier, à supplier et à pleurer pour qu’elle arrête sa torsion sur ses mains. Pendant ce temps Marie Ber riait comme une petite folle. Alors comme ça tu voulais abuser de moi, espèce de chien, je vais te le faire payer. Puis elle, changea de prise, et abaissa ses bras très bas pour à nouveau retourner les poignets de l’homme qui pour éviter la douleur se redressa sur ses pieds. Marie Ber accentua la force qu’elle m’était sur les poignets de l’homme pour le faire marcher sur la pointe des pieds tout en pleurant de douleur la suppliant toujours qu’elle arrête et qu’elle le laisse partir. Elle le fit marcher sur la pointe des pieds en pleur comme cela pendant quelques minutes dans tout le hangar en lui disant « à gauche, à droite, à gauche, à droite, en arrière, en avant ». 

 

Elle le manipulait comme un jouet télécommandé. Pendant ce temps la les deux hommes et moi étions subjuguer par la scène qui s’offrait à nous, subjuguer et pétrifier à la scène à laquelle nous assistions, incapable de bouger. 

 

De lassitude Marie Ber relâcha sa prise pour lui amener les bras dans le dos en lui disant alors comme cela tu voulais te coller contre mon corps et bien tu ne vas pas être déçu. Elle lui fit la prise de l’ours et pressant son corps contre le sien. Tu aimes mon corps ? Tu aimes la pression que j’exerce sur le tien ?

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L’homme poussait des cris de douleur sous le concassage, le broyage  que Marie Ber exerçait sur son corps, la pression de ses bras était incroyable. L’homme continuai à crier, pleurer supplier de le relâcher, mais rien ni fit elle continua sa pression jusqu’à temps que l’homme s’évanouisse étouffer dans ses bras. Il pendait lamentablement dans ses bras alors qu’elle riait.

 

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Elle relâcha sa pression et le laissa glisser à terre. Son corps gisait sur le sol, alors elle le saisit par le cou et une jambe pour le soulever au dessus d’elle sans le moindre effort apparent, comme s’il s’était agit d’une poupée de chiffon. Pourtant l’homme pesait dans les 120kg. Elle marcha comme cela quelques mètres avant de le jeter à plus dans 5 mètres dans un amas de cartons.

 

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Ensuite elle s’approcha de sa victime et le gifla à plusieurs reprises pour le réanimer. L’homme repris conscience et se releva. Marie Ber lui dit alors cela te suffit vermine ? 

 

L’homme était fou de rage, il prit le temps de récupérer un peu puis il se précipita sur elle, en lui disant on va voir se que tu peux faire dans un combat de boxe, petite salope ? Il la frappa violement au ventre et on entendit un bruit sourd de son poing contre la masse dur comme de la pierre qu’était le ventre de Marie Ber, on entendit juste après le cri de douleur que l’homme poussa. Il venait de se briser la main en la frappant.

 

Marie Ber n’avait pas bougé et riait à gorge déployée. Je vois que tu n’as pas compris lui dit-elle, donc je continu la leçon et je vais te briser tous les os pour t’enseigner une bonne éducation. Alors elle commença à frapper. Le premier coup de poing arriva dans le ventre de l’homme avec une telle force et une telle violence que l’homme se trouva suspendu plié en deux au bout du bras de Marie Ber à 1 mètre du sol et cela sans qu’elle donne l’impression de forcée pour le maintenir en l’air. Elle portait 120kg au bout d’un seul bras sans effort. 

 

De la bouche de l’homme sortait du sang. Elle le reposa au sol et repris sa distribution de coups de poings,  à le frapper dans toutes les parties du corps, et à chaque coup on entendait les cris de douleurs qui ne couvraient pourtant entièrement celui que faisait ses os qui se brisaient sous chaque impact des poings de Marie Ber. En quelques minutes l’homme ne fut plus qu’un amas de chair et d’os brisés toujours vivant mais inconscient.

 

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Se retournant vers nous elle dit « à vous messieurs ». Les deux hommes prirent peur et tournèrent les talons et coururent le plus rapidement possible  vers la sortie, mais encore une fois chose étrange malgré ses haut talons elle les rattrapa en quelques enjambées, les attrapa au col de leur jogging et les souleva encore une fois avec une facilité déconcertante.

 

Elle portait 100kg au bout de chaque bras sans donner l’impression de forcer. Mais combien pouvait-elle soulever ? 300kg, 400kg vu l’aisance qu’elle avait à transporter ces deux gaillards. Je me suis mis à penser qu’il n’y avait personne au monde aussi fort qu’elle. Puis elle les amena ou le géant gisait. 

Elle les reposa au sol, alors ils se mirent à genoux devant elle en la suppliant de les laisser partir sans leur faire de mal. Elle prit une position de dominatrice, les jambes écartées les poings sur les hanches les toisant d’un regard noir et autoritaire.

 

Elle leur dit je viens de prendre beaucoup de plaisir à battre un homme très fort qui voulait me résister, et bien si vous ne voulez pas que je mourir, vous avez tout intérêt à vous défendre. Si vous vous défendez je vous épargnerai, je vous briserai en petits morceaux, mais je vous laisserai vivant. Dans le cas contraire je vous tuerai. Je ne trouve du plaisir que si vous me résistez. Alors les deux hommes l’attaquèrent avec énergie pour sauver leurs vies et peut-être croire qu’ils pouvaient la battre. Mais de combat il n’y eu, car très rapidement les coups qu’elle leur porta avec une force et une violence tel qu’elle les mit dans le même état que leur compagnon d’infortune. Ils gisaient inertes, inconscients, beaucoup d’os brisés et  des dégâts irréparables surement.

 

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Alors elle se tourna vers moi, et me dit il est temps de rentrer maintenant je me suis bien amuser. Je lui fit voir les 3 hommes gisant sur le sol et lui dit, tu n’as pas peur qu’ils portent plainte ?

 

Non me répondit-elle, je ne pense pas qu’ils iront dire qu’ils ont été battu par une fille de 12 ans et demi et en plus ils ne prendraient pas le risque que je les attaque pour tentative de viol. Elle avait raison, jamais ils iront se plaindre de leur conduite à qui que se soit. 

 

Nous rentrions chacun chez nous et le soir aux infos j’appris que trois hommes avaient été roué de coup dans un hangar de la gare routière, et que l’un de ces hommes était le champion de France poids lourds de boxe qui devait affronter dans un mois un américain  champion  du monde de la catégorie et qu’il en était le grand favori.

 

Le journaliste complétait l’information en précisant que cela devait être un règlement de compte ou un coup de la mafia et que les trois hommes, le champion de France ainsi que les deux autres qui étaient ses sparring partenaires avaient du être frapper par une dizaine d’hommes munis de battes de baseball et de barre de fer vu l’état des blessures et des fractures des victimes, et que dans l’état ou le champion se trouvait sa carrière était finie, les blessures étaient trop importantes et il ne pourrait jamais remonter sur un ring. 

 

J’appelai au téléphone Marie Ber, elle avait entendu aussi les infos et me racontait qu’elle prenait conscience qu’elle était surement la personne la plus forte du monde et qu’elle en éprouvait un grand plaisir, qu’elle m’aimait et qu’elle savait que la voir dominer les hommes me surexcitait, alors elle ferait des combats pour que notre amour soit le plus grand possible. 

 

Elle m’invita chez elle le lendemain, pour me présenter à ses parents et surtout pour  recadrer son père propriétaire d’une importante scierie, de plusieurs domaines agricoles, et viticoles, et bien d’autres entreprises. Mais qui était surtout un homme alcoolique très fort et très violent et qui passait son temps au bar du village à  boire et à se battre avec les routiers qui si arrêtaient. Il était courant qu’il en mette chao quatre ou cinq à la fois et des balaises en plus. Marie Ber avait hérité de  sa force mais en beaucoup plus puissant.

 

Lorsqu’i rentrait chez lui il était aussi courant qu’il frappe sa mère se qui jusqu’à présent  rendait Marie Ber malade, mais ayant pris conscience de sa propre force elle avait décidé de lui faire payer tout ce que sa mère avait du subir. J’arrivais chez elle et fut surpris par sa demeure qui était immense, un château en U du 17ème ou du 18ème siècle, d’une trentaine de pièces sur deux étages. 

 

Elle me présenta à sa mère qui était une personne charmante et frèle. Elle ressemblait beaucoup à Marie Ber, mais d’un physique beaucoup plus léger.

 

Son père rentra quelques temps plus tard et  elle me présenta à lui. Comme d’habitude il était ivre, et s’adressa à moi très vulgairement en me disant de me tirer et en traitant sa fille de petite pute, il voulu m’attraper me frapper et me mettre à la porte, quand Marie Ber s’interposa entre nous, et lui dit s’est fini maintenant tu ne frapperas plus personnes, tu as trop torturé maman, et tu vas le payer.

 

Il rit et lui dit « se n’est pas toi petite pute qui va me faire peur ». Il l’a gifla sans que cela ne la fit bouger. Surpris il recommença avec aussi peu de succès. Alors à son tour elle le gifla et il fut surpris de la violence de la claque qui le fit tourner sur lui-même et tomber à genoux.

 

Il se releva et la frappa d’un grand coup de poing dans le ventre, mais qui fut aussi inefficace que celui du boxeur de la veille et avec  un résultat identique. Il cria, il venait lui aussi de se briser le poignet.  Alors elle commença à le frapper en modérant légèrement ses coups puisqu’il s’agissait quand même de son père.

 

Elle lui brisa quand même quelques os avant qu’il ne la supplie à genoux d’arrêter de la frapper. Il pleurait, elle le souleva alors à l’amena vers une chaise ou elle s’assit et le coucha en travers de ses genoux, le déculotta et lui mis une fessée dont il se rappellerait toute vie. Il la suppliait d’arrêter, mais elle continua jusqu’au  moment ou il tomba dans les pommes. 

 

Marie Ber devint dès ce jour le chef de famille et dirigeait la maison autant que de l’entreprise de son père, même si en apparence son père dirigeait les  sociétés, il était devenu un homme de paille. Un homme qui n’osa plus jamais lever la main sur quiconque, car elle l’avait prévenu, à la moindre bagarre au bar ou dans la maison familiale, elle le punirait par une nouvelle punition plus forte qui lui ferait passer plusieurs semaine à l’hôpital, et la peur de sa fille était devenue trop grande pour qu’il ose en déroger. 

 

Elle m’appela le week-end suivant pour aller voir à l’entraînement l’équipe de rugby locale, car si elle pouvait battre 3 hommes forts, elle voulait savoir si elle était capable de mettre une quinzaine d’hommes forts à ses pieds. Elle commençait à prendre beaucoup de plaisir à dominer les hommes et aimait me le faire voir.

 

Elle me glissa à l’oreille en me soulevant doucement je t’aime et j’aime te prouver ma force en dominant devant toi des hommes très forts. Tu es le seul que j’aime et à qui je ne ferais pas de mal, hormis une fessée de temps en temps si tu n’es pas à la hauteur de mes espérances sexuelles ou que tu ne fasses pas se que je te dis. J’étais fier de cet aveu et aussi assez inquiet à se qui pouvait m’attendre lorsque qu’elle se mettrait en colère contre moi. Mais ceci est une autre histoire. 

 

« Marie Ber et les rugbymen, dominatrice d’hommes. »

 

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