MARIE BER ET LES HOMMES SOUS SA DOMINANCE
Je tiens à préciser comme je n’ai pas de talents de dessinateur j’ai pris les dessins de mes personnages de récits sur différents sites en espérant que cela ne leur cause aucun problème. Mes récits je les complète avec ces dessins et c’est pour cela qu’un même personnage n’est malheureusement pas identique tout le long de l’histoire, mais ce qui m’importe c’est que cela représente à peu près ce que je désirai écrire. Par contre si une personne à des dons pour le dessin et qu’il est envie de participer à mes histoires qu’il n’hésite pas à me contacter.
MARIE BER ET LES HOMMES SOUS SA DOMINANCE
Le week-end suivant après sa prise de conscience sur sa force exceptionnelle ou elle avait battu trois boxeurs dont l’outsider poids lourds du champion du monde de la spécialité (voir la première partie de Marie Ber, ou je vous rappelle que Marie Ber n’est qu’une jeune fille de 12 ans et demi mais en parait 19 mesure un mètre cinquante-huit pour 56kg, mais pourvu d’une force exceptionnelle, alors que moi j’avais 16ans et mesurai la même taille mais pour 48kg). J’arrivai donc chez elle en sa compagnie le vendredi soir suivant notre dernière rencontre ou elle avait battu son père un colosse qui frappait sa mère régulièrement, et ou elle m’annonça dans son salon ou nous étions tous les deux assis autour d’un verre, mais très entreprenante en même temps, que son père était handicapé suite à la correction qu’elle lui avait infligé et qu’il ne se déplaçait pu qu’avec des béquilles. Elle lui avait brisé sans le vouloir quelques os des jambes et touché la colonne vertébrale et les médecins étaient dans l’impossibilité de se prononcer s’il pourrait retrouver toutes ses facultés et pouvoir se déplacer normalement dans les mois à venir.
Elle prit donc la direction de l’entreprise tout en laissant penser à tous les employés et les membres de la famille que son père dirigeait toujours l’entreprise. Elle fit entreprendre d’énormes travaux sous le château familiale en U ou elle demanda toujours sous le couvert du nom de son père des salles immenses dont une salle de sport avec un ring et plusieurs types de bancs de musculation, altères, etc… une salle de réfectoire, des chambres pour recevoir une dizaines de personnes par pièces, un vestiaire douche avec une dizaine de douches, et tout cela que l’on ne pouvait accéder que par un passage souterrain secret, car elle voulait me dit-elle avoir un endroit tranquille ou organiser des combats et retenir quelques hommes pour satisfaire son gout nouveau de la dominance sur les hommes. 
Les mois qui suivirent je fus invité tous les week-end du vendredi soir ou je rentrais avec elle en car jusqu’au lundi matin ou je retournai au lycée. Je rentrai seulement les soirs de la semaine chez mes parents. Les week-end avec Marie Ber, si ils étaient agréables ils étaient aussi épuisants car nous avions découvert ensemble les joies de la sexualité et pour elle de la dominance, et elle tenait absolument à prendre les initiatives et cela toujours par la force pour me prouver qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait. Elle passait son temps les premiers week-end à m’échauffer sexuellement en jouant en permanence avec les parties intimes de mon corps.
Si cela me plait beaucoup d’une certaine manière j’aimerai quand même qu’elle respect un peu plus mon désir de moins en abuser car elle me sèche littéralement et heureusement qu’il me reste la semaine pour recharger une partie de l’énergie qu’elle me prend. Plus le temps passe et plus j’ai l’impression qu’elle est nymphomane et que à moi seul je n’arriverai jamais à éteindre le feu qu’elle a en elle et que je risque d’y laisser ma santé voir ma vie, car je subi tant des différentes agressions pendant les week-end que je repars sur les genoux complètement épuisé.
Par deux fois le week-end je suis rentré directement chez mes parents pour récupérer, mais à chaque fois le lundi matin en descendant du car Marie Ber m’entraîna dans le hangar ou nous avions fait l’amour la première fois et ou elle avait démoli les boxeurs, et la elle me fit regretter de ne pas être venu chez elle par une fessée énorme ou je criai, pleurai et suppliai qu’elle arrête. Mes cris étaient tellement forts que 3 employés de la SNCF vinrent pour la faire cesser cette torture. Les malheureux l’on regretter presque toute de suite quant-elle se jeta sur eux et les corrigea encore bien plus fort que mois. La seconde fois s’ils eurent entendu mes cris ils ne vinrent surtout pas à mon secours. Après la fessée elle assouvissait sa sexualité par un véritable viol ou elle se couchait sur moi et emprisonnait mon sexe dans son vagin hyper puissant ou ma bite sans trouvait littéralement coincé et en coulissait que suivant sa volonté de relâcher pour me laisser glisser avant qu’elle ne redescente pour que mon sexe la repénètre profondément.
Je peux vous dire que je ne refis pas la même erreur une troisième fois et que je ne ratai aucun week-end avec Marie Ber. Cela par contre ne plus pas à mes parents qui ne voulaient pas que je passe tous mes week-end là bas, et surtout à mon beau père, je lui expliquai pourquoi je devais y aller absolument si je ne voulais pas être battu. Mon beau père ancien champion de Paris de boxe, me dit qu’il irait la trouver et lui ferait comprendre qui commande. Il se présenta le week-end suivant chez Marie Ber en lui disant que je devais rentrer à la maison et que ce n’est pas une gamine de 12 ans qui allait faire la loi. Elle lui brisa quelque cotes, puis le fessa et il rentra en catastrophe à la maison sans jamais plus me reparler de ne plus aller chez elle. 
Après cela les week-end recommencèrent comme avant pour moi avec toute l’imagination qu’elle avait et qu’elle me faisait supporter.
Tout cela dura pendant 3 mois jusqu’au jour ou Marie Ber trouva que les travaux pour aménager ses salles secrètes prenait beaucoup de temps et d’argent, alors elle organisa des combats chaque dimanche après-midi avec les hommes les plus forts du monde dans différentes spécialités (catch, boxe, lutte, karaté, force basque, etc…) et cela contre de l’argent pour subvenir aux frais des travaux. Dans les sous bassement le ring était déjà installé, ainsi que sa salle de control ou elle pouvait suivre avec des caméras tout ce qui se passait dans toutes les pièces.
Elle proposait pour un combat deux cent mille francs s’il gagnait et demandait cinquante mille francs s’il perdait, sans lui dire avant qui il devait combattre. Marie Ber s’amusait d’emblée dès que le champion arrivait de lui annoncer que la personne qu’il devait combattre c’était elle. La plus part refusait au début en disant qu’il ne voulait pas voler l’argent d’une petite fille. Alors elle leur proposait de se serrer la main et là elle leur écrasait les doigts jusqu’à ce qu’ils la supplient d’arrêter alors leur disant vous êtes sur que vous pouvez me battre et que vous allez me voler mon argent. 
Moi je suivais tout cela de son bureau en regardant les téléviseurs ou je voyais tout ce qui se passait. Et à chaque fois c’était le même rituel, d’abord elle lui empoignait les mains pour un combat de force des poignets et en un rien de temps elle lui retournait les poignets vers le bas qui l’obligeait à se mettre à genoux devant elle. Elle lui tordait juste ce qu’il fallait pour ne pas lui briser, alors à chaque fois le champion la suppliait d’arrêter avec des larmes dans les yeux tellement la douleur était forte. Puis ensuite elle faisait la manœuvre inverse c’est-à-dire qu’elle lui retournait les poignets vers le haut, ce qui l’obligeait à se relever et à marcher sur la pointe des pieds. Et là c’était son petit jeu de le manipuler comme un pantin téléguider. Elle lui disait à droite, à gauche, en avant, en arrière. L’homme obéissait en criant et en pleurant demandant que cela s’arrête. Ensuite elle relâchait sa proie et la laissait récupérer et bien souvent il se massait les poignets douloureux. Une fois qu’il paraissait en état de reprendre le combat elle lui disait de la frapper ou il voulait avant qu’elle ne le fasse. L’homme profitant de cet avantage la frappait de toutes ses forces, mais à chaque fois cela était inefficace sur Marie Ber. S’il la frappait au ventre il avait la sensation de frapper un mur de béton tellement ses abdominaux étaient puissants et dures, et souvent il se tenait la main de douleur d’avoir frappé contre ce bloc dur de muscle. Si l’homme frappait au menton c’était pareil elle ne ressentait rien. Et par contre la réponse de Marie Ber était toujours la même, elle frappait l’homme à l’endroit ou il l’avait frappé, ce qui donnait soit quand elle le frappait au ventre un homme qui se retrouvait plier en deux vider de tout son air des poumons et en suspension d’en l’air au bout de son poing avec du sang qui coulait de la bouche et cela plus d’un mètre cinquante du sol, même si l’homme pesait 160kg comme certains concurrents de la force basque ou haltérophiles, alors qu’elle donnait l’impression de tenir une poupée de chiffon au bout de son bras avec un grand sourire aux lèvres et sans fournir d’effort apparent. S’il l’avait frappé au visage elle lui décrochait un uppercut qui l’assommait et lui faisait tomber quelques dents. Elle leur laissait toujours reprendre leur esprit puis les écrasait entre ses bras ou continuait mais peu souvent à les frapper, car elle préférait la prise de l’ours ou elle le tenait serrer entre ses bras leur jambes pendantes sentant qu’elle pouvait leur briser toutes les cotes si elle le désirait. Les combats duraient rarement plus de 10mn. Elle faisait abandonner de champion qui pleurait et suppliait qu’elle cesse de le frapper ou de l’écraser entre ses bras. De plus après qu’ils eurent payés elle leur faisait promettre de ne parler à personne de ces combats, et dans le cas contraire elle n’hésiterait pas à venir les revoir et leur briser tous les os. Elle tenait absolument à ce que personne ne soit au courant de sa force.
Nous arrivions à la mi-juin et les travaux avançaient toujours lentement et de plus l’entrepreneur ajoutait des avenants qui augmentait énormément les couts du chantier, alors elle alla trouver son père toujours handicapé et pouvant très peu se déplacer et lui dit qu’elle voulait qu’il convoque l’entrepreneur des travaux un samedi matin pour qu’il s’arrange avec elle sur ses tarifs et voir comment elle pouvait lui faire revoir ses tarifs à la baisse. L’entrepreneur arriva donc le samedi matin suivant et fut reçu dans la salle de sport par Marie Ber. J’étais dans le bureau de chérie d’où je pouvais suivre toute la conversation et les images par l’intermédiaire du service vidéo. L’entrepreneur était un homme de 28 ans qui consacrait presque tout son temps dans les salles de sports ou il y faisait beaucoup de musculation ainsi que de conquêtes féminines, ce qui faisait qu’il ne passait au château que pour encaisser les chèques et apporter des avenants qui n’avaient pas lieu d’être. C’était un homme qui plaisait aux femmes avec son physique très musculaire (1m95 pour 110kg de muscle). Marie Ber le reçu en lui disant qu’elle était surprise de la lenteur des travaux ainsi que des avenants. Elle lui dit je crois qu’il va falloir que l’on s’arrange ensemble tous les deux pour que vous reveniez sur vos tarifs. L’homme pensa que Marie Ber voulait le payer en nature et il lui dit je vois que votre père m’a envoyé pour vous offriez vos charmes afin de me faire baisser mes tarifs, mais il n’en n’est pas question j’ai toutes les femmes que je veux et en plus je peux et je vais vous prendre de force s’il le faut. Je ne me suis pas dérangé pour rien non. Marie Ber devint furieuse devant se macho et lui répondit, non vous ne vous êtes pas dérangé pour rien, et je vais vous faire baisser vos tarifs, sans m’offrir à vous, mais en abusant de vous. Vous allez voir qui peux violer l’autre et que moi, petite femme je peux battre un grand homme comme vous, vous faire baisser vos tarifs et en plus abuser de vous contre votre volonté. L’homme lui répondit j’aimerai bien voir cela.
Alors elle se dénuda car si l’homme était ignoble, physiquement il lui plaisait bien et elle comptait bien s’amuser un long moment avec lui. Elle se précipita sur l’entrepreneur et lui arracha sa chemise, puis son pantalon.
Après cela Marie Ber saisie l’entrepreneur par son sexe et le dirige vers les haltères en lui nous allons voir qui a le plus de force maintenant
C’était impressionnant à voir ce que faisait Marie Ber avec cette barre d’haltérophile avec cet homme accroché après ce qui représentait une charge de 290kg et qui n’arrêtait pas de la soulever et de l’abaisser très facilement tout en s’amusant avec le sexe de l’entrepreneur qu’elle faisait soit frotter contre sa paroi abdominale aux muscles si apparent et dur, ou qu’elle enserrait entre ses deux gros seins fermes qui lui provoquait une masturbation originale et plus qu’agréable vu l’air épanoui qui se dessinait sur son visage. Elle fit 80 soulever comme cela, mais elle sentit que l’homme n’allait pas pouvoir tenir longtemps comme cela, alors comme elle voulait forcer un peu avec que l’homme tombe de la barre elle décida de faire 10 soulever du bras droit seulement puis du bras gauche. Il était temps parce l’homme avait lâché la barre de fatigue.
Je suis tout cela en regardant le téléviseur qui est placé devant moi, et je suis mal dans ma peau de voir la fille que j’aime me tromper sans que je puisse intervenir. Car qui pourrait arrêter Marie Ber ? Pas un homme sur cette terre n’a assez de force. Elle briserait plusieurs hommes forts en même temps, alors ce n’est pas moi qui pourrai l’en empêcher. Je meurs de jalousie, mais en même temps la voir manipuler et abuser d’un homme fort aussi facilement me stimule sexuellement et me fait bander comme un fou. Mon excitations est telle que je glisse une main de mon pantalon pour me soulager, et c’est à ce même moment que Marie Ber regardant la caméra dit « n’y touche surtout pas, je viendrai m’en occuper après ».
C’est incroyable d’une personne aussi jeune cette connaissance qu’elle peut avoir sur les instincts et les envie qu’elle provoque des hommes qu’elle côtoie. Comment a-t-elle pu savoir que j’étais à deux doigts de me branler en la voyant assouvir cet homme fort.
Pendant ce temps je suis toujours l’écran du moniteur dans une excitation énorme de voir Marie Ber abuser et violer un homme aussi fort que je ne peux m’empêcher de glisser une main dans mon pantalon avec l’intention de me calmer, et à ce même moment Marie Ber regarde la caméra et dit « ni touche pas, je viendrai m’en occuper tout à l’heure ». Incroyable elle sut à cet instant là que sa domination sur cet homme fort allait me mettre dans tous mes états avec une envie de me soulager tout seul pour ne pas souffrir de mon sexe gonflé à la limite de la douleur.
Pendant ce temps elle se met debout les jambes écartées avec entre les jambes l’homme son sexe emprisonné par la chatte hyper musclée qui le verrouillait de son intérieur.
Elle atteint un état d’extase tellement intense qui la fait pousser des grognements énormes sortant de sa gorge. Ses grognements sont tellement puissants et forts que bien qu’étant dans une pièce éloignée, je les entant par le téléviseur que en échos a travers les couloirs et pièces souterraines. J’ai même l’impression qu’à chaque grognement les murs du château vibrent. Est-ce réelle ou imaginaire vu la force des sons qui sortent de sa gorge.
Alors elle regarde la caméra et s’adresse à moi, en me disant j’espère que tu es resté sage car j’arrive pour m’occuper de toi.
Je suis d’un coup tout tremblant autant par le besoin qu’elle puisse me soulager du mal que j’ai avec mon sexe tout boursouffler depuis pas mal de temps et aussi terrorisé par la souffrance qu’elle risque de m’infliger pendant l’acte sexuel. Je la vois sortir du gymnase enfermant l’homme épuisé à l’intérieur. Puis elle arrive toujours nue au bureau ou je me trouve. Elle se dirige vers moi aguichante, me coince contre le bureau, me déshabillement rapidement car elle est encore exciter à l’idée d’abuser d’un autre homme, Et comme l’entrepreneur quelques instants plutôt je vais subir le même sort. Je finirai épuisé au sal les bras en croix, mais avec un gros complexe car à aucun moment je n’ai pu faire grogner Marie Ber comme l’homme a pu lui provoquer. J’ai peur que Marie Ber m’abandonne au détriment d’autres hommes munis de membres plus importants. Elle se redresse et me dit j’ai encore envie de sexe, mais je vois que tu n’es plus capable de m’en donner. A ce même moment la sonnette de la porte d’entrée résonne. Elle regarde sur l’écran, voit que c’est le facteur, appuie sur le bouton de l’interphone et dit « oui c’est pourquoi ? » Le facteur répond « un recommandé pour Mademoiselle Marie Ber …….. ». Elle lui répond « j’appuie sur le bouton d’ouverture de la porte, entrez j’arrive ». Elle enfile une robe de chambre et monte à l’entrée du château ou l’attends le facteur. C’est un très jeune postier qui doit avoir mon âge 15/16 ans. Elle lui dit bonjour prends le recommandé et le signe. Puis elle regarde le jeune garçon et le trouve mignon, alors elle lui pose la question « comment me trouvez-vous jeune homme ». Un peu surpris le garçon rougis et recule. A je vois vous êtes vierge mon garçon et bien on va arranger cela. Le jeune homme se retourne et veut se précipiter rapidement vers la porte de sortie, mais il n’en aura pas le temps. Elle le saisie au col le soulève comme d’habitude sans effort, l’emmène dans le salon le déshabille tout en lui disant « n’ai pas peur, tu vas aimer, certes tu vas avoir mal, mais tu vas aimer ». Et comme l’entrepreneur ou moi-même il subira le même sort son sexe coincé dans sa chate. Elle debout lui pendant entre ses jambes qu’elle fera monter et descendre dans le plaisir et la douleur. Une fois terminé le jeune facteur se rhabillera le plus rapidement possible et fuira cette demeure avec l’intention surement de ne plus jamais y revenir. Encore une fois j’avais tout suivi sur le moniteur et je me rendais compte à quel point Marie Ber était de plus en plus nymphomane et dominatrice et qu’il fallait énormément de sexe pour pouvoir la calmer. Elle redescendit au gymnase alors que l’homme reprenait un peu de force, et elle lui proposa « avant que je vous parle de vos factures et de vos tarifs exorbitant nous allons faire un petit jeu. Nous allons faire un 69 et si vous n’arrivez pas à me faire jouir avant que vous me crachiez votre sperme au visage ce que je vous déconseille car dans ce cas je vous projetterai contre le mur et ensuite vous briserai quelques os. Alors elle saisit l’homme le souleva tout en commence à tricher dans la mesure où elle commençait à le masturber pendant qu’elle le portait sur ses épaules.
Puis retourna l’homme le portant la tête en bas et entre ses jambes pendant qu’elle s’occupait de son sexe avec sa bouche. L’homme était coincé entre ses bras puissants dans l’impossibilité de se dégager, la peur au creux du ventre à l’idée de subir sa colère, je vis sa langue se démener le plus vite et le plus profond possible dans la chatte de Marie Ber. 
Il se retenait tout en s’appliquant le plus possible pour arriver à faire jouir Marie Ber, mais Marie Ber était tellement doué dans la faculté d’amener un homme à la jouissance qu’il avait perdu d’avance, et quand il lui éjacula au visage et laissa son liquide féminin lui couler le long du visage.
Tant pis pour toi lui dit-elle tu vas trinquer maintenant. Elle le souleva au dessus de sa tête et envoya lui et ses 110kg s’exploser contre le mur qui se trouvait à plus de 5 mètres.
Alors l’homme se mis à genoux devant elle et la supplia d’arrêter, qu’il ferait ce qu’elle voudrait.
Alors elle enfila un short se mis face à lui les poings sur les hanches et lui dit « Ce que je veux, déjà que vous supprimiez tous vos avenants à votre devis. Ensuite puisque vous avez pris du retard sur les travaux, que vous fassiez accélérer vos ouvriers sur le chantier, afin que tout soit fini pour le 20 septembre jour de ma rentrée au lycée. De plus comme vous n’avez pas tenu vos engagements il ne vous sera plus rien payé même et surtout que je n’ai réglé que la moitié de la facture.
Autre chose encore, comme tu es un très bon amant, et que tu es célibataire et orphelin donc sans famille, je me suis renseigné sur toi avant de faire commencer les travaux par mon père, j’ai décidé de te garder ici pendant tout le temps de travaux comme cela tu auras une motivation pour les faire avancer le plus vite possible. J’ai fait aménager une pièce isolée dans une des pièces du château, avant que l’une des pièces du sous-sol soit prête pour y loger mes futurs invités. Demain nous irons chez toi avertir tes voisins et voisines pour le signaler que tu pars jusqu’au 20 septembre jour de ma rentée au lycée, date pour toi qui sera ta liberté. L’homme la supplia de le laisser partir et qu’il ferait tout pour que ses ouvriers s’activent sur le chantier. Il n’en est pas question lui répondit-elle, j’ai apprécié tes qualités érotiques et je tiens à les garder et à en abuser plusieurs fois par jour s’il le faut.
En attendant j’ai un combat d’organisé en début d’après-midi avec un gymnaste, donc je te laisse récupérer des forces, et en fin d’après-midi nous irons chez toi pour prévenir tes voisins que tu pars pour 3 mois sur un chantier ou tu vas vivre et dormir sur place, et cela afin que ton voisinage ne s’affole pas de ta disparition passagère.
Sur ce elle laissa l’entrepreneur enfermer dans une pièce dans le haut du château d’où il ne pourrait s’enfuir. Le début d’après-midi arriva et elle reçue son adversaire pour le combat un jeune gymnaste d’une vingtaine d’année qui était champion d’europe aux barres parallèles. Elle l’accueillie très amicalement car l’homme était superbe, mais il lui paraissait d’un gabarit un peu léger pour le combat, alors elle lui dit je crois que ce n’est pas possible pour le combat j’ai pas l’habitude de voler les gens et vous ne faites vraiment pas le poids, j’ai l’habitude de battre des hommes bien plus forts que vous et je ne voudrais pas vous voler votre argent. L’homme surpris de la réflexion et aussi ébloui par la beauté de Marie Ber, lui rétorqua maladroitement, « c’est vrai qu’avec une aussi jolie personne on a envie de faire plutôt autre chose que de se battre, mais comme je tiens à vous dégonfler le melon sur votre force, je vais vous battre et ensuite je vous prendrai pour vous faire l’amour et de force s’il le faut. » Le gymnase avait malheureusement dit les mot qu’il ne fallait pas, ce qui provoqua le courroux de Marie Ber, qui lui répondit petit con, petit macho, je vais te pulvériser et c’est moi qui vais te violer et cela dans la douleur, je vais te faire voir comme une femme peut violer un homme et lui faire très mal. Pour commencer à prouver ses dires elle frappa dans le sac de boxe qui était à côté d’eux et le gymnaste fur surpris de la force de frappe de cette adolescente.
Ensuite elle lui dit vient mon garçon que je te donne ta leçon, et elle entama le combat ou il n’y eut aucun doute sur qui battrait l’autre.
En quelques minutes le gymnaste était réduit à l’état de punching ball vivant pour son plus grand malheur.
Une fois que Marie Ber, ait fini sa démonstration à l’homme elle le souleva et l’écrasa contre elle, en lui disant maintenant comme tu es mignon physiquement je vais te violer, mais je serai la seule à en trouver du plaisir petit con.
Ensuite elle le jeta par terre, lui arracha ses vêtements s’allongea sur lui et s’empala sur son sexe, la elle contracta son vagin et serra sa bite pour qu’elle ne puisse pas coulisser à l’intérieur d’elle,
Puis Marie Ber se redresse sur ses pieds se déplaçant avec le gymnaste entre ses jambes ou elle enserre son sexe avec une force surnaturelle.
Marie Ber exécuta un grand nombre de tractions avec l’homme entre ses jambes et dans son sexe ou elle le laissait glisser pendant la phase d’extension et qu’elle remontait pendant la phase de flexion grâce à l’aide de la puissance de ses jambes.
L’homme pour éviter d’être uniquement suspendu par sa bite s’accrochait comme il pouvait aux jambes et aux pieds de Marie Ber, afin de souffrir le moins possible.
Ensuite elle passa à une séance d’abdominaux ou l’homme s’accrochait tant bien que mal aux pieds de Marie Ber en poussant des gémissements de douleurs et très peu de plaisirs.
La suite dans quelques jours ou quelques heures.

















































































